Et voici une rubrique qui accueille toutes les critiques qui n’avaient pas leur place dans l’une ou l’autre des catégories précédentes. Qu’il s’agisse d’un produit de consommation, d’un magazine, ou d’un lieu, j’avais envie d’en parler, et c’est chose faites ici.

 

DISNEYLAND PARIS, LES 15 ANS

 

Le parc Disneyland (Resort) Paris fête ses 15 ans en 2007, et cette année là je fête mon premier passage en ses murs. 2 jours et une nuit en immersion complète dans l’univers Disney à la découverte des 2 parcs qui le compose et de tous les à côtés. Au départ j’avais quelques appréhensions à la fois sur le trop plein de « guimauve », sur la foule et l’aspect très « Américanisant » et mercantile des lieux, mais au final, sauf sur ce dernier point, la surprise s’est avérée plutôt bonne. Je passerais juste rapidement sur mon étonnement à découvrir un parc d’une aussi grande envergure aussi mal fléché à ses abords (rien jusqu’au rond point précédent !) et qui rend l’orientation en voiture des plus déplaisantes, pour attaquer dans le vif du sujet, et en commençant par l’hôtel Disney qui fût pour moi « Le Santa  ». Un hôtel au cadre soigné, pas trop connoté Mickey and Cie, et qui offre des services de qualité (bon accueil, sourire, buffet à volonté pour le petit déjeuner, propreté indiscutable…). La chambre, elle, n’a rien d’exceptionnelle mais après tout je ne lui demandais pas grand-chose. Passons donc au cœur du sujet, en l’occurrence le Parc Disneyland et le Walt Disney Studio. Avant de détailler chacune des attractions qui ont émaillées mon séjour, quelques remarques générales… J’ai d’abord été halluciné par le nombre de boutiques fleurissant le long des allées du parc. Pas un coin, un recoin ou un centimètre de parc sans une boutique pleine de souvenirs, de bibelots ou de merchandising divers. La machine à fric est clairement en marche, et tourne à plein régime !  Et puis entre les restaurants qui semblent penser qu’on mange partout dans le monde comme aux USA (hamburgers et Coca), et l’exploitation éhontée des centaines d’employés forcés de sourire en permanence malgré l’ingratitude de certaines tâches ou le ridicule de certains rôles, pour un salaire de misère: la magie en prend un petit coup dans l’aile. En revanche, point très positif pour contrebalancer: toutes les attractions ont été pensées pour une accessibilité totale aux personnes handicapées, et là-dessus les entreprises et administrations françaises devraient en prendre de la graine. Mais bon, passons sur tout cela, et concentrons nous sur les différentes attractions. Et je commencerais par le Walt Disney Studio, avec: « Armageddon: les effets spéciaux » (quelques minutes sympathiques dans un simulateur de vaisseau spatial entouré d’effets spéciaux divers comme la sortie de flammes gigantesques), « Moteurs… action !  Stunt Show spectacular » (Un spectacle totalement bluffant de cascadeurs, très spectaculaire surtout car réalisé en direct-live, même si un peu bavard notamment en raison des multiples traductions en anglais, allemand et espagnol), « CinéMagique » (Après quelques minutes de musique par un orchestre live sur scène, place à un homme présent dans la salle qui va comme par magie rentrer dans un écran de cinéma et se retrouver « intégré » à de très nombreux grands classiques du 7ème art, et avec de nombreux effets de fumée ou d’explosion dans la salle), « Le studio tram tour » (une intéressante balade en tramway à la découverte de décors, de costumes ou d’effets spéciaux du cinéma, dont une très impressionnante séquence d’explosion d’un camion citerne et du déversement de centaines de litres d’eau en direction des visiteurs), ou encore « Animagique » (un superbe spectacle incroyable de précision, en hommage aux grandes chansons des classiques Disney, le tout sur une scène plongée dans le noir, et animée par des personnages manipulés par des artistes eux aussi vêtus de noir, et sous des lumières fluorescentes). Je n’oublie pas « Cars Quatre roues rallye » (embarquement dans des petites voitures de courses qui tournent sur elles mêmes et sur un plateau horizontal. Une attraction essentiellement destinée aux enfants mais qui remue plus qu’il n’y parait !), « Crush’s coaster » (une sympathique, et assez remuante, petite montagne russe à bord d’une carapace de tortue en hommage au « Monde de Nemo »), « Les tapis volants d’Aladdin » (un petit manège typiquement pour enfants), « Art of Disney animation » (une projection cinéma d’une grande bande-annonce pour les classiques Disney, suivie d’une visite interactive pour comprendre les secrets d’un dessin animé, du dessin jusqu’au doublage), ou encore « La parade du cinéma Disney » avec une petite dizaine de chars sur le thème du 7ème art). Mais je n’oublie pas ce qui reste l’une des attractions phares de ce premier parc: « Le rock’n’roller coaster avec Aerosmith » (une montagne russe particulièrement impressionnante et scotchante, intégralement plongée dans l’obscurité la plus totale (sauf pour le démarrage qui s’accompagne de lumières stroboscopiques), avec looping et tête à l’envers, et dont la vitesse maximale frôle les 100 km/h, avec une accélération de 0 à 100 km/h en 2 petites secondes seulement. Une expérience impressionnante, mais à vivre… si vous avez le cœur bien accroché !).

Tout cela parait déjà bien copieux et alléchant, et pourtant reste à l’évoquer le second parc (celui qui apparaît comme le « principal »), le « Disneyland Park » avec: « Le manoir aux fantômes » (la visite d’un pseudo château au décor macabre mais qui ne m’a guère convaincu, sans doute car je m’attendais plutôt à quelque chose d’effrayant, ce qui n’est visiblement pas l’objectif), « Le train de la mine » (une montagne russe assez costaud qui donne de bonnes sensations malgré un aspect largement  plus familial que le « Rock’n’roller coaster », le tout dans un joli décor minier), « Buzz l’éclair: laser blast » (un sympathique parcours dans un wagonnet dirigeable, armé d’un pistolet laser plus ou moins précis, pour viser des cibles et déclencher des réactions imprévisibles), « Orbitron » (un gentil petit manège aérien mais dont les nacelles sont inclinées ce qui renforce les sensations de haut le cœur), mais encore le spectacle « La légende du Roi Lion » (Comédie musicale très réussie, pleine de couleurs, d’effets (écran d’eau, fumée…), pour accompagner certains des personnages du dessin animé et des artistes en chair et en os chantant magnifiquement et dansant en live sur scène pour nous en mettre plein les yeux et les oreilles). Sinon, à découvrir également: « Star tours » (un simulateur avec fauteuils remuant dans l’univers de « Star Wars », mais bien moins prenant que ce qui est proposé au Futuroscope par exemple), « Chérie, j’ai rétréci le public » (la seule attraction qui m’ai vraiment laissé de marbre: un film peu passionnant en 3D, avec lunettes, et quelques effets sur les fauteuils), « Les mystères du Nautilus » (une visite toute tranquille du sous-marin du Capitaine Nemo), ou encore bien sûr l’incontournable « Space Mountain, mission 2 » (montagne russe impressionnante de vitesse mais… moins que le « Rock’n’roller coaster »). Autres attractions: « Le château de la Belle au bois dormant » (vitraux, statues, peintures et tapisseries à l’effigie du chef-d’œuvre de Disney), « Blanche-neige et les sept nains » (balade en wagonnets à travers des décors très réussis du film, mais malheureusement le rythme du parcours est beaucoup trop rapide (sans doute pour des raisons de rentabilité) et du coup on ne peut pas arriver à bien profiter de tout, et la fin de l’histoire est absente (entre la pomme et le réveil par le prince)), « Les voyages de Pinocchio » (même concept que pour Blanche-neige, même qualité, mais même problème de trop grande vitesse du parcours), « Le carrousel de Lancelot » (un superbe manège tout simple sur de grands chevaux de bois), « Peter Pan » (embarquement dans un bateau « volant » au dessus du pays imaginaire à la découverte de belles reconstitutions de scènes du film), « Dumbo, l’éléphant volant » (encore un manège aérien typiquement pour les jeunes enfants), « Le curieux labyrinthe d’Alice » (un labyrinthe de buissons que l’on pourrait penser pour enfants mais qui est très bien fait et prenant pour adultes également avec bon nombre de cul de sac, et bien sûr à dénicher l’accès au château de la reine), « Les tasses de thé » (un manège de tasses qui tournent sur elles-mêmes et sur un plateau: fortes sensations à très grande vitesse alors à déconseiller juste après le repas !), « La cabane des Robinson » (découverte sympa de maisons perchées dans les arbres), « Le passage enchanté d’Aladdin » (balade tranquille dans des reconstitutions des scènes du film), « Adventure Isle » (pont suspendu, pont flottant, visite d’un galion…), « Pirates des Caraïbes » (Balade agréable en barque, sur l’eau, dans des décors qui ont ensuite inspirés le film), enfin sans oublier le train à vapeur proposant le tour complet du parc avec un arrêt en gare dans chacun des « mondes », les différentes parades (parade d’ouverture d’Halloween (c’était la période) puis la parade des rêves Disney) et enfin la cérémonie « Bougillumination » (Mickey et ses amis débarquent à l’heure de la fermeture du parc pour un mini-show et l’allumage du château de la Belle au bois dormant par 15 « bougies » symbolisant les 15 ans du parc Disneyland Paris) . Et voilà… nous avons fait le tour.

Reste à préciser que lors de ma visite, « Autopia », « Le pays des contes de fées » et « Le petit train du cirque » étaient fermés pour maintenance, et (plus dommage) « Indiana Jones et le temple du péril » était fermé depuis 3 jours en raison d’un souci technique toujours non résolu. Et puis il ne faut pas oublier de mentionner le détour par le « Disney Village »: un condensé de restaurants et de boutiques situé à l’extérieur des 2 parcs et accessibles à tous, visiteurs des parcs ou non (appât du gain oblige !). Mais franchement, ces 2 jours furent des plus agréables, malgré une affluence non négligeable (à 80% étrangère d’ailleurs), grâce à une bonne organisation dans le choix chronologique des attractions (donc très peu d’attente à chaque fois… au pire 45 minutes sur l’une d’elles) et avec un peu de chance il faut bien l’avouer. En sachant également que le fait d’avoir passé une nuit dans un hôtel Disney me permettait de bénéficier de 2 heures supplémentaires dans le parc le lendemain matin… avant l’ouverture officielle et donc de profiter de nombreuses attractions en solo ou quasiment (6 pour ma part) !  Bref, ma première expérience à « Disneyland Paris » est une réussite, malgré mes appréhensions, et je ne saurais trop vous recommander de tenter au moins une fois l’expérience car vous  y trouverez très certainement votre bonheur (même si vous n’aimez pas les manèges à sensations) mais vous y rendre en compagnie d’un enfant me semble plus complexe pour affronter les magasins et la compulsion de l’achat, mais aussi les kilomètres de marche dans les allées et les files d’attente. Mais sinon, « Welcome dans l’univers magique et merveilleux de Disney » en cliquant sur l’étoile ci-dessous pour quelques photos souvenirs de mon voyage…

 

ENTREVUE

Magazine que l’on voudrait exclusivement destiné aux hommes (ce n’est pourtant pas forcément le cas), et qui se traîne également une mauvaise réputation (infondée) de magazine « limite porno » (ce qui nous fait avoir un peu honte de passer en caisses avec lui !!), voici « Entrevue » crée par Thierry Ardisson, mais il n’en n’est aujourd’hui plus responsable. Alors oui ce magazine est souvent osé (sur les images comme sur les textes), ne s’encombre pas de pudeur ou d’autocensure avec des jeunes femmes court-vêtues et des propos trash, mais le journal possède également une autre facette (celle que personnellement je préfère !  Mais si !!!  Arrêtez de me prendre pour un pervers !!!), celle qui nous propose des enquêtes et des dossiers sur les coulisses de la télé, de la radio ou du cinéma. Le meilleur moyen de connaître le salaire de Jean-Luc Delarue, de Marc-Olivier Fogiel, le business de Mylène Farmer, ou encore les dessous des contrats que la télévision fait signer aux participants de la real-tv (contrats souvent abusifs). Et puis souvent, le magazine nous déniche des scoops en avant-première (par exemple les noms des vainqueurs d’émissions de télé réalité plusieurs semaines à l’avance…). Pour moi, c’est un régal. Je ne manque pas un numéro. Mais tout est question de goûts. A vous de voir.

 

LA DS, CONSOLE PORTABLE DE NINTENDO

 

Les consoles de jeu sont plus en vogue que jamais dans les années 2000 (X-box 360, Wii, PS3), mais le problème c’est que pour passer de bons moments avec elles il faut être chez soi, devant sa télé. Heureusement, il existe les consoles de jeu portables qui depuis la 1ère Gameboy dans les années 80-90, ont bien évoluées. Et ma petite chouchoute dans ce domaine (qui est d’ailleurs la console de jeu la plus vendue au monde toutes consoles confondues) c’est la DS de chez Nintendo. Elle est petite, légère, et sa particularité est de posséder 2 écrans dont un tactile !  A partir de là, ce sont de nouvelles façons de jouer qui s’offrent à nous grâce à un stylet inclus dans la console, et les centaines de jeux disponibles exploitent parfaitement cette spécificité. L’autre énorme avantage de la DS est de pouvoir l’emporter partout, de jouer en tous lieux et en toutes circonstances grâce à une batterie d’une grande autonomie (et à défaut des câbles secteur ou allume-cigare). La console peut accueillir un casque stéréo pour ne pas gêner ceux qui nous entoure, peut se connecter en wifi pour jouer avec d’autres en ligne (mais aussi par infra rouge entre plusieurs consoles à proximité), et de surcroît, en plus de posséder une palette de centaines et centaines de jeux, la DS est compatible avec tous les anciens jeux de la gameboy advance. Autant dire que le choix est vaste et que ce sont des milliers et milliers d’heures de jeu qui nous sont offertes. Des Mario, à Sonic, en passant par les multiples programmes d’entraînement cérébral, les produits dérivés de films, les solitaires, poker, ou autres jeux de gestion: la console DS est une mine de plaisir pour toute la famille car par son aspect ludique elle séduira les petits comme les plus grands. Une vraie petite merveille !

 

J’AI TESTE: ETRE CANDIDAT AU « MAILLON FAIBLE » DE TF1

Au début du mois de Juin 2002, j’ai décidé de tenter l’aventure du jeu « Le maillon faible », diffusé sur TF1 et animé par Laurence Boccolini. Après avoir contacté différents services (dont le service téléspectateurs de TF1) pour connaître la marche à suivre, j’ai pu contacter la boite de production (« Starling »), et quelques jours plus tard j’étais rappelé pour une présélection. Après m’avoir demandé les quelques renseignements de base, mon interlocutrice me soumet une série de 30 ou 50 questions auxquelles je dois répondre très rapidement, et de préférence juste !!!  Après une dizaine de minutes « d’interrogatoire », la jeune femme m’annonce que je n’ai fais que 3 erreurs, que par conséquent mon inscription au jeu est validée, et que je serais re-contacté dans les semaines suivantes. Et effectivement, à peine 2 semaines plus tard la production me passait un coup de fil pour m’annoncer que je devais participer à la réunion de sélection du 27 Juin 2002, à Paris, pour faire un petit essai de jeu, être filmé (pour voir si je n’avais pas de problème vis à vis des caméras), et remplir quelques documents. Le jour prévu, je me suis donc rendu à Paris…. à mes frais (seul souci dans l’histoire. Le rendez-vous était fixé à 18h. Comme annoncé, je commence par remplir une feuille d’information assez détaillée (allant des noms, prénoms, jusqu’aux stars préférées, personnes que j’admire, ou encore ma cuisine préférée !!! Des infos qui risquent fort d’être réutilisées par Laurence Boccolini lors de l’émission pour me descendre en flèche en cas de mauvaise réponse !!!). Puis rendez-vous dans une autre salle pour simuler une phase du jeu. Nous sommes alors 11 futurs candidats, et nous rencontrons Catherine (la personne qui gère aussi les candidats sur le plateau). Nous exécutons donc deux phases du jeu (questions, réponses, éliminations, et chaîne de gains), le tout sous l’œil d’un caméscope. 1 heure plus tard, tout est terminé. La production nous confirme que tous les candidats présents ce jour-là participerons à l’émission dès le mois de Septembre. Donc à l’heure d’aujourd’hui, j’attends la suite des événements, et je ne manquerais pas de vous en tenir informé, pour tout vous dire sur les coulisses d’une émission télé, voire même vous indiquer la date de diffusion (sauf si je m’avère être le « maillon faible » bien entendu !!!). A SUIVRE…..

Et comme promis, me revoici donc aujourd’hui pour vous conter la suite de mes aventures télévisées sur le plateau du jeu de TF1 « Le maillon faible ». Comme je vous le racontais précédemment, après avoir passé les présélections, j’avais été retenu pour participer au jeu télé présenté par Laurence Boccolini, et le projet s’est en effet concrétisé puisque je me suis rendu une seconde fois à Paris le vendredi 13 Septembre 2002 pour effectuer (enfin) l’enregistrement de l’émission. Ce jour-là, je dois donc me rendre (à nouveau à mes frais) aux studios de la SFP (à Bry-sur-Marne précisément) pour 15h. J’arrive avec près de 2h d’avance (train oblige !), et je peux donc en profiter pour suivre en coulisses l’enregistrement précédent du jeu (en cours de tournage) grâce à un écran de contrôle installé dans les loges. J’y découvre une équipe brillante qui décrochera d’ailleurs le record de gains à cette date là: 9100 euros. Et dans le même temps, je fais de minute en minute la connaissance de mes 8 adversaires qui arrivent au studio. Dans l’ordre: Gabriel, Anne-Marie, Arnold, Cyril, Daniel, Dominique, Laetitia et Nathalie. A 16h, nous passons tour à tour par la phase de maquillage et de coiffage, avant de ne réellement débuter l’enregistrement de l’émission qu’à 17h30, avec la séquence du pré-générique, où nous nous retrouvons tous dans un décor de salle d’attente à tenir de fausses conversations pendant qu’un caméraman nous filme tous un à un. Et enfin, à 18h, après que l’on nous ai rabâché 1 milliard de fois les multiples consignes de télévision et les règles du jeu, le grand moment arrive enfin: nous entrons sur le plateau du « Maillon faible », et attendons l’animatrice Laurence Boccolini (que nous n’avons alors toujours pas vu). Et après à nouveau une myriades de rabâchages, l’installation de nos micros et un repoudrage de nez ou un laquage de mèche rebelle, la jeune femme fait enfin son entrée sur le plateau, nous salue brièvement à tour de rôle, puis la musique du générique retentit au cri d’un « Silence, caméra, décompte, 3, 2, 1, moteur » lancé par le réalisateur.. !  Ca y est, nous y sommes. L’ambiance sur le plateau est assez terrifiante: lumières froides (bleue et noire), musique assourdissante, techniciens en pagailles, et stress à gogo. Pourtant, il faut rester concentré, surtout lorsqu’une caméra guidée par une grue descend brutalement et se retrouve face à vous pour que vous vous présentiez aux téléspectateurs. Très impressionnant… !  Et puis le jeu à proprement parlé débute. Je ne vais pas vous le raconter, car vous le connaissez par cœur. Sachez simplement qu’il aura duré en tout plus de 3 heures (pour 52 minutes au montage), avec par exemple des pauses de 15/20 minutes entre le moment où l’on inscrit un nom de candidat sur nos pancartes et le moment où nous les retournons (le temps pour Laurence de préparer ses vacheries, et pour nous d’oublier les mauvaises réponses des candidats adverses, histoire de se faire ridiculiser lorsque l’enregistrement reprend). A savoir aussi que certaines séquences sont retournées 2 ou 3 fois, et que Laurence Boccolini plaisante sur le plateau (et non, elle n’est pas vraiment méchante !!!). Bref, à 21h, fin de l’enregistrement de l’émission. Et comme je me doute que vous mourrez d’envie de connaître le résultat final, et bien sachez que non je ne suis pas reparti les poches pleines d’euros, mais que j’ai néanmoins sauvé l’honneur en parcourant 50% du jeu (éliminé en 4ème manche). Nous avons tout de même réalisé un très joli score, 8000 euros remportés par la jeune Laetitia (que nous souhaitions tous voir gagner !), et que (hormis pour moi) les candidats éliminés ont toujours été les maillons faibles (la règle du jeu a donc été respectée à 95%). Reste la séquence diffusée après chaque élimination dans laquelle le maillon faible réagit à chaud à son éviction. Cette séquence est enregistrée dans la foulée de la manche, dans une petite pièce à part où l’on vous incite lourdement à « balancer » sur vos adversaires, et à être le plus possible de mauvaise fois (puisqu’on nous le rappelle bien: « C’est un jeu, un divertissement, alors il faut savoir se lâcher, se donner en spectacle, et ce pour amuser et faire réagir le téléspectateur »). Du coup, en ce qui me concerne, j’ai joué le jeu à 300%, et joué les prétentieux, hypocrites et de mauvaises fois autant que je l’ai pu. Alors par pitié, si vous me croisez ensuite dans la rue, ne me jetez pas de cailloux: ça n’est qu’un jeu à prendre au 2ème degré !!!  Bref, ce fût en tous les cas une expérience fort sympathique (que je vous recommande chaudement), et qui, malgré la défaite, restera un excellent souvenir, et la découverte d’un univers magique (la télévision) qui fait, qu’ensuite, on ne regarde plus les programmes en général, et les jeux en particulier, de la même façon… !

P.S. : L’émission a été diffusée le samedi 16 Novembre 2002, à 18h55, sur TF1. Et je tiens à vous remercier pour ne pas m’avoir jeté de cailloux dans la rue (et ce malgré un montage de mes propos assez peu favorable, et tendancieux… mais c’est la loi de la télé !). Je vous en serai éternellement reconnaissant !!!

 

UNO, LE JEU DE SOCIETE ADDICTIF

 

Voilà plusieurs années que j’ai découvert ce mythique jeu de société (jeu de cartes) qu’est le « Uno » avec une première version (celle de base) qui m’avait été offerte. Depuis, je dois avouer être un peu accro à ce jeu mêlant stratégie, hasard et chance, et ma collection « Uno » n’a jamais cessé de croître. En effet, après la version de base, je suis passé par les versions deluxe (avec support en dur, tableau de scores effaçable…), aux versions à accessoires (comme le « Uno Extrême » et sa machine distributrice de cartes, ou le « Uno Wizz » et sa roue), mais aussi les versions électroniques (qu’elles soient de simples évolutions du jeu de base comme « Uno master » ou « Uno flash », ou déclinées sur pc et console de jeux vidéo). Et je ne parle même pas des versions de voyages, et des versions thématiques autour d’un film ou d’un dessin animé ! Je suis totalement accro. C’est un jeu aux règles simples, qui peut se jouer rapidement entre amis ou en famille, avec les petites spécificités de chaque variante (certaines obligent à jouer très vite avec un chrono, d’autres font intervenir une plus grande part de chance et de hasard…), et qui se glisse facilement dans un sac ou une valise pour jouer n’importe où et en toutes occasions. J’ai déjà convertie beaucoup de mes proches à ce jeu fantastique (mais qui n’a aucun mal à séduire petits et grands !) et c’est toujours un réel plaisir que de découvrir les nouvelles versions chaque année, même si la version de base reste de toutes façons un classique indémodable. Et vous, avez-vous déjà succombé à la folie « Uno » ?  Si non, qu’attendez-vous ?

 

DENTIFRICE AQUAFRESH ISO-ACTIVE

 

Petite nouveauté au rayon des dentifrices avec le nouveau Iso-Active d’Aquafresh. La principale différence réside dans le fait qu’il s’agit d’un dentifrice légèrement moussant (ça reste raisonnable je vous rassure même si on sent bien la différence avec un dentifrice classique). On a du coup la sensation que le produit se répand sur une plus grande surface de la dentition, et donc qu’il est plus actif !  Mais l’autre aspect qui m’a vraiment séduit, c’est l’un des deux parfums proposés dans la gamme: celui au goût menthe-citron (l’autre étant un menthe classique). Un petit goût acidulé très agréable et d’une grande fraîcheur vraiment sympa pour le matin (c’est le tube vert fluo pour info !). Bref, sans être révolutionnaire, ce nouveau dentifrice est une réussite séduisante que je vous conseille !

 

LE FUTUROSCOPE, 1987-2007: 20 ANS

 

Je me propose de signer tout de suite une critique du célèbre parc d’attractions du « Futuroscope » de Poitiers, et ce en raison d’une nouvelle visite dans les lieux en Septembre 2007, durant la saison du 20ème anniversaire du site. Et comme à chacune de mes visites, j’en ressors franchement conquis. Nous sommes loin des parcs à grandes sensations, mais c’est tout aussi fascinant (pour ne pas dire plus). Au programme de cette nouvelle visite: « Voyageurs du ciel et de la mer » (à la rencontre des baleines, dauphins et autres oiseaux marins, grâce à un écran géant nous faisant face, puis s’invitant sous nos pieds). « La Vienne dynamique + d’effets » (l’un des grands classiques du parc qui nous entraîne dans une course effrénée en train, barque et formule 1 en compagnie d’un petit être mystérieux): Ca décoiffe, et pour ce 20ème anniversaire de nouveaux effets (eau, vent) ont été ajoutés rendant la séance franchement prenante. « Sous les mers du monde » (une exploration en 3D des profondeurs marines à la rencontres de créatures aquatiques surprenantes): Une qualité d’effets 3D tout bonnement sensationnelle, avec une finesse d’image incroyable et une immersion complète. La nouvelle attraction 2007 du parc « Danse avec les robots », en collaboration avec le chorégraphe Kamel Ouali (on prend place dans un siège fixé au bout d’un bras articulé qui, en musique, nous bradasse de gauche à droite, de haut en bas, et nous mettant régulièrement la tête à l’envers): une session de 5 petites minutes mais qui déménage, avec le choix entre 3 niveaux de puissance, et pour avoir testé le niveau 3 dans sa formule la plus copieuse possible (selon les propres dires des « animateurs ») il faut avoir le cœur bien accroché !  « Le défi d’Atlantis », autre grand classique du parc, (une course poursuite dans l’espace en 3D et dans un simulateur) pour un maximum de sensations. « Star du futur », un parcours durant lequel on vous demande d’effectuer quelques actions devant une caméra puis après un circuit en nacelle à la découverte des coulisses du cinéma, nous nous découvrons stars de notre propre film sur des écrans de télévision…: un peu long mais rigolo !  « Les mondes virtuels », avec 2 films en alternance (pour moi ce fût « CyberWorld » en compagnie d’une charmante guide virtuelle): le tout dans des effets 3D très réussis, mais là encore c’est un peu long !!!  Je n’oublie pas « Le meilleur du dynamique » (des séquences de 5 minutes sur des simulateurs qui ne nous ménagent que peu de répit !): lors de ma journée j’ai pu découvrir pas moins de 3 films différents (une quête de science fiction, une course en ski et bobsleigh, et un voyage en train de haute montagne), mais avec toujours autant de plaisir !  C’est le grand classique du Futuroscope mais ça marche toujours autant. « Expédition Nil bleu » (un film de 20 minutes sur les mystères du Nil, projeté sur un écran gigantesque): de très belles images et une musique sublime, mais un peu court pour être vraiment intéressant. On en retient assez peu de choses hormis que le fleuve prend sa source en Ethiopie. « Les yeux grands fermés », en revanche, est une expérience vraiment à vivre (un parcours dans le noir total, guidé par un aveugle, à la découverte de nos sens, et pour tenter de ressentir les difficultés de la vie quotidienne d’un non ou malvoyant et ce en passant par 3 ou 4 environnements différents par leurs bruits, leurs odeurs, leurs sols ou leurs obstacles). C’est vraiment passionnant et instructif à la fois, et il est à noter que si une participation financière supplémentaire de 4 euros nous est demandée à l’entrée de cette attraction, elle sert à financer des appareils pour non voyants, et donc s’avère tout à fait justifiée. Ensuite j’ai découvert « La cité du numérique » (antre du jeu vidéo), « La gyrotour » (pour découvrir un superbe panorama du parc à 45 mètres de hauteur), « Mission: Eclabousse ! » (on embarque dans de petits bateaux et il nous faut viser des cibles sur notre parcours pour déclencher des effets surprenants et... rafraîchissants), « Les Jardins d’Europe » (des peintures, des espaces paysagers, et de la musique sur un parcours de petits ponts en bois) mais qui m’ont paru un peu à l’abandon, « Le monde des enfants » (mini labyrinthe, jeux d’eau, espace de jeux musicaux en bois…), « L’odyssée Sibérienne » (des photos de l’expédition de Nicolas Vannier), ou encore le « Cyber avenue » (avec des jeux interactifs de réflexes, des défis vidéo, un mur d’escalade rotatif...). Et bien sûr, en toute fin de journée, l’incontournable spectacle nocturne. Pour les 20 ans du parc, il s’agit de « La forêt des rêves »: un grand show à base de lasers, mini lance-flammes, feux d’artifices, musique, jets d’eau et écrans vidéo. Mais j’en suis ressorti un peu déçu car si le spectacle visuel et sonore est vraiment beau et envoûtant, les séquences vidéo et l’histoire qui nous est racontée sont franchement pompeuses, inutiles et incompréhensibles. Et ça gâche un peu notre plaisir. Mais bon, tout cela n’est pas grand-chose face au plaisir immense que j’ai pu ressentir durant toute la journée, surtout en ayant opté pour une journée assez peu fréquentée du public et donc à des temps d’attente aux attractions quasi nuls (ce qui permet de tout faire, et même plusieurs fois, pour certaines attractions). Un pur bonheur. Reste en revanche un petit point noir à souligner: le plan distribué à l’entrée souffre de quelques erreurs de localisation (dues certainement aux modifications de lieux de certaines attractions), et le manque (et l’imprécision) des panneaux de direction dans les allées du parc. Du coup on perd un peu de temps à se repérer. Mais vraiment tout cela n’est rien, et le « Futuroscope » reste un parc d’exception et un lieu de plaisir incontournable à découvrir et redécouvrir en famille ou entre amis. Une expérience inoubliable qui allie l’originalité, le surprenant, et le fascinant. Une vraie pépite française ! Et en cadeau bonus, en cliquant sur l’étoile ci-dessous, quelques souvenirs de mon passage…

 

LA CONSOLE WII DE NINTENDO

 

S’il y a une console qui a su convertir un très large public à l’univers des jeux vidéo, c’est bien la Wii de Nintendo. Une console au look épuré mais futuriste qui a pour particularité une jouabilité avec des manettes sans fil bien loin des pads classiques. En effet, avec la Wii, pour jouer au tennis on fait les mêmes gestes qu’avec une raquette, pour le golf on l’utilise comme un club, et idem pour la boxe, le billard, le bowling, etc…  Mais au final, c’est bien la quasi-totalité des jeux de cette console qui exploite cette jouabilité particulière, ce qui rend les parties de jeux vidéo tout à fait sympathiques, et loin des habituelles heures passées les fesses enfoncées au fond du canapé. Voilà pourquoi toute la famille, toutes les générations, se retrouvent autour de la Wii et de ses jeux qui offrent d’infinies soirées de plaisir. C’est un divertissement communicatif par excellence et la très large gamme de titres proposés fait que tout le monde y trouvera forcément son compte. Une vraie révolution !!!

 

LUNETTES VISIOMOBILE HD, TECH TOOLS

  

En tant que grand adepte des nouvelles technologies liées au home-cinéma, je me devais de tester l’une des nouveautés en la matière: les lunettes visiomobile HD de chez Tech Tools. En fait, il s’agit d’une paire de lunettes vous permettant de visionner des vidéos en provenances de votre lecteur de DVD (portable ou non), de votre Ipod, ou encore de votre console de jeux, en vous donnant l’impression de vous trouver face à un écran plasma de 82 cm !!!  Alors ce procédé de « lunettes cinéma » n’est pas nouveau me direz-vous, oui, sauf qu’en 2007 la technologie est enfin au point et nous offre un résultat franchement très surprenant. Imaginez: vous pouvez visionner un film sans gêner votre entourage et sans subir les désagréments d’un minuscule petit écran. C’est pas génial ça ?  Le résultat est bluffant, et on ne se lasse pas des séances ciné dans ces conditions là !!!  A noter toutefois qu’il ne s’agit pas de lunettes « fermées », et que par conséquent vous pouvez à tout moment garder un œil sur ce qui se passe autour de vous (Mais pour les adeptes du noir total, un petit bricolage avec un bandeau ou autre règlera vite le problème !). En revanche, les lunettes suivants vos mouvements de tête, évitez d’être trop « mobiles » durant une projection pour vous éviter tout mal de crâne !!!  Mais très franchement, ce petit bijou technologique est un produit fascinant pour les amateurs de projection DVD, la batterie offre jusqu’à 8 heures d’autonomie, et ces lunettes « Visio mobile » existent en 2 versions « Rouge » ou « Noire ».

 

LA FRITEUSE « ACTIFRY » DE SEB

 

Marre de vous priver de frites car vous ne tenez pas à vous nourrir de quelque chose ayant baigné dans des litres d’huile, ou parce que vous ne voulez justement pas gaspiller (encore !!!) 3 litres d’huile pour 1 tournée de frites, ou alors parce que vous ne tenez pas à garder l’odeur de votre repas dans toute la maison jusqu’en fin de semaine prochaine ?  Alors révolution: voici la friteuse nouvelle génération « Actifry ». Le principe ?  Une friteuse quasi sans huile, qui fonctionne sur le principe de l’air chaud pulsé, et qui donne un résultat impeccable. Le temps de cuisson est certes un peu plus long, mais les frites sont tout aussi croustillantes, dorées et fondantes que dans le cas d’une friteuse traditionnelle. De plus, ici il n’y a pas d’odeur, pas d’éléments gras impossibles à laver car moins de 0,5 cl d’huile pour 1 kg de frites, et de plus tous les éléments passent au lave-vaisselle), et pas de mauvaise conscience pour la ligne. La machine est peut-être un peu imposante, mais elle garde un look assez branché et sympa. C’est une véritable révolution dans l’univers de la cuisine, et c’est sans doute à cela que ressembleront toutes les friteuses dans 10 ou 15 ans. Alors soyez en avance sur votre temps !!!

 

LA POWERBALL

 

Produit amusant, ludique, « musclant » et surtout addictif s’il en est, voici la Powerball !!!  En fait, il s’agit d’un gyroscope: une sphère munie d’un rotor sur laquelle on va exercer un mouvement circulaire du poignet ou du bras pour lui faire prendre une envergure de vitesse et de force assez hallucinante qui peut atteindre jusqu’à 15 000 tours / minutes. Le résultat est particulièrement surprenant et fascinant. Les intérêts de l’objet sont multiples. D’abord le simple côté amusant qui consiste à se mesurer à ses amis grâce au compteur qui affiche la plus grande vitesse atteinte, et le plaisir de sentir les sensations de vitesse et de force, tout en admirant les éclairages multicolores (du moins sur les versions de powerball munies de néons, comme sur les illustrations ci-dessus). Mais la Powerball possède également des effets bénéfiques pour notre musculature. L’utilisation régulière de l’objet, et les différents gestes techniques possibles, permettent de muscler le poignet, l’avant-bras, le biceps, voire même les pectoraux. Le travail musculaire se ressent immédiatement dès la première utilisation. C’est aussi amusant qu’impressionnant. Et croyez-moi, une fois que vous avez touché à la Powerball, vous ne pouvez plus vous en passer… Alors c’est assurément un produit qui va devenir culte dans les années à venir, alors faites partis du cercle des premiers initiés !!!

 

SENSEO ESPRESSO

 

Je suis un « Senseo-phile » convaincu, je pourrais même dire un « Senseo-vore » absolu, et j’aime donc découvrir les nouveautés proposées régulièrement sur la machine de Philips. Après avoir été rebuté par les différentes variétés de capsules de café qui étaient faites d’épices et d’alcool, j’ai voulu tenter l’aventure du café expresso avec le « Senseo espresso » constitué de capsules de café du même nom, mais aussi d’un porte dosettes particulier et spécialement adapté à ce type de préparation. Le résultat: un café incontestablement plus court, et plus fort en goût (surtout pour moi habitué au « Senseo doux »), mais rien de vraiment révolutionnaire. Le café reste bon, et le fait de voir la marque innover sans cesse pour nous séduire est plaisant, mais il n’y a pas de quoi se relever la nuit non plus. On aurait pu espérer un peu plus de subtilité dans l’arôme et une mousse plus onctueuse, mais Senseo reste un must pour les amateurs de café…

 

GUY CARLIER (DIFFERENTS OPUS)

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Chroniqueur radio et télé de talent, Guy Carlier excelle surtout dans les commentaires des programmes de télévision ou les portraits d’artistes ou de politiciens. Des chroniques percutantes à retrouver dans différents livres sortis durant ces dernières années (Aux éditions « hors collection » notamment). Des moments de pur bonheur dont il ne faut pas se priver. Du concentré de bonne humeur et de causticité dont Evelyne Thomas, « Y’a que la vérité qui compte », « Chasse et pêche », « Star Academy » ou encore « Loft story » ont fait les frais. C’est parfois trash, mais c’est tellement bon !

 

LES GOBELETS FROISSES

 

Alors là certains se disent peut-être que je suis tombé bien bas à vouloir vous parler d’un pauvre gobelet en plastique à moitié écrasé… Mais je vous arrête tout de suite, car en fait il ne s’agit justement pas d’un gobelet en plastique, mais en… porcelaine !  Et donc oui, vous l’avez maintenant compris, cette forme de gobelet froissé à été donnée volontairement au produit, rendant l’illusion absolument parfaite et l’effet garanti. Cette « tasse » existe en grand et petit modèle, mais ce dernier n’ayant qu’une capacité vraiment minime de contenu je ne vous le conseille pas franchement. Mais le grand modèle lui est tout à fait adapté pour une pause café (parfait pour les machines à dosettes) et vous permettra de vous démarquer un peu lorsque vous aurez de la visite chez vous !

 

DIFFUSEUR DE BRUME AROMA

 

Je suis assez friand des fontaines et autres brumisateurs permettant de purifier et d’humidifier l’air de nos petits intérieurs. Et je voulez vous faire partager mon coup de cœur pour le « Diffuseur de brume Aroma » disponible chez Nature & Découverte moyennant une soixantaine d’euros. Il s’agit d’une grande vasque en verre dépoli dans laquelle repose un brumisateur rehaussé d’un « capuchon » (toujours en verre dépoli) pour éviter les projections d’eau sur les meubles (ce qui était le principal défaut de ce type d’appareils jusqu’à présent !). Le résultat: une brume s’échappe de la fontaine, créant un effet apaisant et relaxant. Ajoutez à cela que le brumisateur offre des effets de couleurs (réglables en ce qui concerne les différentes couleurs et le clignotement ou non, et sa vitesse), et vous obtenez une ambiance délicieuse, surtout dans une pièce plongée dans l’obscurité. Et puis, petit conseil: quelques gouttes d’huiles essentielles dans l’eau, et le summum du plaisir sera atteint !

 

X-BOX

 

Coup de cœur pour la console sortie des placards de chez Microsoft, la célèbre « X-Box ». Avec un design soigné (même si très massif !), des qualités techniques pharaoniques (notamment une qualité d’image à tomber par terre), et une palette de jeux délirants (allant du jeu de tir, à celui de plate-forme très familial, en passant par les courses de voitures hyper réalistes, et les jeux d’action). Des heures, des jours, que dis-je, des années de plaisir en perspective avec ce petit bijou de technologie qui convertira les plus réticents aux jeux vidéos !

 

KIKI, LE VRAI

 

Vous vous souvenez de lui ?  Mais si, Kiki, le kiki de tous les kiki. Ah mon dieu quelle replongée en plein cœur de mon enfance. Et oui, si vous étiez enfant dans les années 80, vous n’avez pas pu faire l’impasse sur ce symbole de nos jeunes printemps. Toute une culture. Qu’il soit peluche ou porte-clef, sa petite frimousse et sa moue boudeuse, son pelage marron et sa tétine amovible, ont bercés notre enfance, et nous permettre d’y retourner virtuellement aujourd’hui à sa simple vue. Personnellement il trône en plusieurs points de mon appartement et à mon trousseau de clefs !  Un indispensable.

 

MAX

Un petit détour par le rayon librairie maintenant avec un coup de cœur pour le magazine pour hommes « Max ». Un concentré d’humour, de légèreté et d’infos farfelues, mêlées à de belles photos de jeunes femmes légèrement vêtues qui, pour les besoin de la promo (allelouia !!!) en perdent chemisier et jupe pour se présenter à nous en sous-vêtements sexy et dans des poses souvent des plus sensuelles. Rajoutons à cela les retouches informatiques qui font de ces photos de véritables usines à fantasmes, et voici le cocktail parfait du magazine « pop-corn » à lire devant la télé, aux toilettes ou au bureau (oupps, j’viens d’me griller tout seul !!!).

(NDLR: Magazine aujourd’hui disparu !!!)

 

LA PLAYSTATION 2 ET LES JEUX « BUZZ ! »

 

Un coup de cœur tout de suite pour la console de jeux « Playstation 2 », ou plutôt pour une sorte de jeux très spécifique: la saga des « Buzz ! ». Il s’agit d’un jeu de quizz décliné en différentes thématiques (musique, cinéma, culture générale, sport, enfants, etc…), et qui offre la particularité de se jouer avec de vrais buzzers comme à la télé !  Dans ces jeux « Buzz ! » on peut jouer jusqu’à 8 en simultané (avec chacun son buzzer), et dans une ambiance extrêmement festive, colorée et prenante puisque les jeux reconstituent à merveille l’ambiance et les décors d’un vrai jeu télévisé. Plusieurs manches sont au programme: une première pour amasser un maximum de temps en vue de la seconde manche qui, elle, nous permettra de remporter un maximum d’argent dans le principe du « maillon faible » c'est-à-dire enchaîner les bonnes réponses et mettre en banque l’argent gagné régulièrement car en cas de mauvaise réponse on repart avec une cagnotte de zéro. Voilà qui nous offre un double intérêt de jeu. C’est donc déjà très agréable à jouer seul, mais les parties à 8, entre amis, assurent des heures de bonne humeur et de fous-rires, tout en se cultivant. Alors rien que pour ça un gros gros coup de cœur pour la console « Playstation 2 », et pour toute la série des jeux « Buzz ! ». Vous ne regretterez pas vos soirées passées avec !

 

ANTI-CERNES « SILICON VALLEY » DE CHEZ NICKEL

 

Pour évoquer les produits cosmétiques, et pour avoir testé différents produits anti-cernes, un mot du seul produit qui a su m’apporter des résultats visibles et très satisfaisants: l’anti-cernes « Silicon Valley » de chez Nickel, dans sa version pour peau de brun (mais existe pour peau de blond également !). Il s’agit grosso modo d’une crème fond de teint, mais elle permet de masquer assez sensiblement les sales valises ponctuelles sous les yeux, et mêmes les cernes persistances et héréditaires, grâce à un pouvoir bien couvrant, et une texture facilement utilisable pour nous, les hommes, pas très habitués au maniement des produits cosmétiques. Bref, un produit… « Nickel » (Oui je sais, elle était facile, mais j’ai pas pu m’empêcher !!!).

 

LE GPS « MEDION PNA 210 »

 

Habiter depuis près de 30 ans dans une ville et ne pas être capable d’en trouver un beau jour l’une des places les plus connues et les plus fréquentées ?  Si, c’est possible !!! Non je ne parle pas de moi… !  Bon d’accord, si, je parle bien de moi !  Heureusement, je ne dois pas être le seul, et pour tous les boulets comme moi le progrès technologique vient à notre secours avec les moyens militaires mis au service de la population (pour une fois, ça change !). Voici en effet que les GPS fleurissent sur les pare-brise et nous permet de pouvoir prendre la route sereinement et sans appréhension. Pour ma part, je suis équipé du « Medion Pna 210 », l’un des modèles les plus simples de la gamme et pourtant d’une efficacité assez redoutable. Nous sommes guidés pas à pas sur l’écran, avec une petite fenêtre précisant les sorties sur des ronds points et autres, mais guidés aussi par une voix nous donnant les principales informations, et nous invitant à nous préparer à la prochaine instruction. Tout cela sans superflu, sans fioriture et sans effet de manche, mais avec la possibilité d’ajouter à la machine des logiciels permettant (par exemple) d’être prévenu de la localisation des radars automatiques, de la vitesse autorisée sur ces axes là, et d’être alerté par un signal sonore lorsque nous approchons de la dites cabine !  Bref, c’est un vrai plus pour les mal dégourdis dans mon genre, et un indispensable pour ceux qui parcours la France régulièrement à bord de leur voiture !!!

 

LA TENTE « 2 SECONDS » DE QUECHUA

Etant particulièrement fatigué et blasé par la société d’ultra consommation dans laquelle nous vivons (dans laquelle je suis malheureusement enlisé jusqu’au cou je vous le concède !), et qui ne nous apporte que stress, apparences, et perte de nos valeurs fondamentales et des petits bonheurs simples de la vie, j’apprécie tout particulièrement de couper cours à tout cela régulièrement pour me lancer dans un pique-nique totalement improvisé en pleine campagne, ou en pleine forêt, sans musique, sans portable, sans magazine… Juste pour pouvoir me sentir un peu plus serein, proche de la nature, et me ressourcer. Et il existe aujourd’hui un produit pour pousser même les choses encore plus loin avec de temps en temps une « échappée belle » de 24 heures qui permet de trouver encore plus de quiétude grâce à une nuit à la belle étoile. Enfin façon de parler car en réalité (et c’est finalement pour cela que je vous ai raconté toute cette partie de ma vie !!!) je voudrais évoquer une petite nouveauté absolument géniale pour ceux qui voudraient également profiter de ces petits moments de bonheur qui nous manquent tant, mais dans un minimum de confort… Je veux en effet vous parler d’une toute nouvelle tente de la marque « Quéchua »  qui allie à merveille simplicité et fonctionnalité !  Elle se nomme la « 2 seconds ». Pourquoi ?  Et bien tout simplement car c’est le temps qu’il faut pour la monter. En réalité, elle se présente sous la forme d’un disque de 80 cm de diamètre, glissé à l’intérieur d’une housse. Vous ouvrez la housse, sortez la toile, la jetez en l’air, et en retombant elle se déploie entièrement pour donner (sans aucune autre manipulation de votre part) le résultat illustré sur l’image ci-dessus (3 coloris existant !). Une ingéniosité de conception extraordinaire, pour un résultat excellent. Et pour la replier, 30 petites secondes vous suffiront. Demandez une petite démonstration au vendeur car elle sera bien plus parlante qu’une notice sur papier (mais le coup est très simple à prendre !)  Côté technique: un « espace intérieur » (mal rendu sur l’image ci-dessus !) de 2 mètres de long, sur 1m45 de large et près d’1 mètre de hauteur (de quoi accueillir 2 personnes et un bon matelas double), deux parois pour une meilleure isolation et moins de condensation, deux portes (avec donc possibilité de mettre les chaussures odorantes hors de « la chambre » !) et de quoi accrocher réveil et lampe de chevet !  Tout cela pour un prix plus que correct (moins de 50 euros !). Bref, je vais arrêter ce catalogue publicitaire pour revenir à l’essentiel du pourquoi de cette critique sur mon site: cette tente est une pure merveille pour se couper du monde pour une nuit ou deux, seul ou à deux, à la campagne ou en pleine forêt. Un moment de quiétude improvisé qui fait un bien fou et auquel chacun devrait succomber (surtout avec de telles conditions). Une jolie communion avec la vie, la vraie, celle faites de petits plaisirs simples, de douceur et de partage. Laissez-vous tenter (sans jeu de mots !)… Vous ne le regretterez pas !

 

« NIKOS ALIAS GAFFES »

 

En cet été 2005, j’avais envie de vous faire partager mon coup de cœur pour quelques ouvrages sympathiques à lire d’une part par leur légèreté de fond, et de forme (recueil de perles ou de chroniques). Je commence avec « Nikos alias gaffes » de Nicolas Garreau (Editions « Le félin »). Un best of des bourdes de Nikos Aliagas sur le plateau de la « Star Academy » de TF1 depuis Septembre 2000. Et autant dire qu’il y a matière !  C’est savoureux à lire par bribes de temps en temps. Quelques exemples: « Elle jouait le rôle d’Esmeralda, et maintenant elle chante avec talent », « Johnny qui a vendu plus de cent albums », « Sir Elton John, sans doute la plus grosse star du monde », « ou encore « Ce soir pour celui qui sortira ce sera peut-être son dernier prime »… Du grand art !

 

MONEO

Un détour par la boulangerie, mais pas de monnaie au fond des poches ?  Envie de vous garer sur un parking payant, mais là encore aucune petite monnaie pour insérer dans le parcmètre ???  Heureusement, « Monéo » est arrivé. Une petite carte électronique que l’on charge grâce à une borne et qui permet d’avoir toujours quelques euros sur soi (sans le désagrément du poids des pièces !). Un système ultra pratique et efficace. Mais attention au vol: la carte « Monéo » n’est protégée par aucun code secret (exactement comme le serait un porte-monnaie classique).

 

SENSEO

        

Juste pour évoquer l’un de mes vrais coups de cœur de ces derniers mois: la « Senseo ». Il s’agit en fait de la cafetière expresso de la marque Philips. Plus bas dans cette rubrique, j’évoque mon coup de cœur pour le café d’une manière générale, mais il me fallait mettre en avant cette petite machine assez révolutionnaire qui donne un résultat proche d’une machine à expresso professionnelle, le prix et les contraintes de fonctionnement en moins !  Une jolie réussite qui a déjà séduite un très large public, à tel point que la « Senseo 2 » vient de faire son apparition ! Puis dorénavant, Philips décline sa machine dans différents coloris, parfois en éditions limitées. Parmi celles-ci, mon coup de cœur pour la « Senseo tentation, bleu techno » dont je vous ai rajouté l’image ci-dessus !

 

JEU « A PRENDRE OU A LAISSER », VERSION ELECTRONIQUE

 

Aux vues de son gros succès dans sa version télé sur TF1, le jeu d’Arthur « A prendre ou à laisser » se retrouve converti en jeu de société, d’abord sous une forme traditionnelle avant la version… électronique !  Et c’est cette dernière édition là que je tenais à mettre en avant sur le site car elle m’a plutôt séduite et permis de passer de bons moments entre amis. Le jeu est franchement bien conçu, très ludique, interactif, les effets lumineux et sonores nous plongent bien dans l’ambiance de l’émission, et les règles du jeu telles qu’elles sont conçues permettent de garder un bon suspense durant la partie. Bref, c’est une belle réussite parmi les jeux de société, et ce sont de très bons moments de convivialité assurés !

 

MUG MR P. LICK

 

Intéressé par l’univers du design de par son côté, le plus souvent, original, je tenais à vous parler de quelques uns de mes coups de cœur dans ce domaine, et par exemple tout de suite pour le mug (la tasse à café) « Mr P. Lick », signé par la maison Propaganda. En fait, Mr P. est le nom du petit personnage de la marque (voir ci-dessus) décliné en de très nombreux produits et en l’occurrence ici sur une tasse de laquelle il semble venir lécher nos résidus de boisson. Car en effet, toute l’originalité de ce mug est que la trace visible sur la bordure est un trompe l’œil peint sur la tasse. Et oui, l’objet est fortement déconseillé à tous ceux atteints par des tocs du ménage !!! L’illusion est vraiment parfaite, et l’effet garanti. Faites en l’expérience !

 

RASOIR M3 POWER DE GILLETTE

 

Comme je le fais depuis quelques temps maintenant, je vous propose de mettre un petit coup de projecteur sur l’un des objets qui accompagne mon quotidien et que je trouve parfaitement réussi sur de nombreux points: le rasoir « M3 power » proposé par la marque Gillette. Il s’agit d’un rasoir… à pile !  Une simple pile qui se glisse dans le manche du rasoir et permet à ce dernier de « vibrer » les lames sur une simple pression d’un bouton présent sur le même manche. Du coup, cette petite innovation permet un confort de rasage encore rarement atteint puisqu’une fois les vibrations appliquées sur la peau notre attention est en quelques sortes détournées et la coupe du poil par les lames ne se ressent quasiment plus…  Un vrai plus non négligeable !  Pour moi c’est vraiment très très agréable, et loin d’être un simple gadget comme on aurait pu le croire. A tester en tous les cas pour vous en convaincre. Notez qu’une version pour femme est également disponible dans le modèle « Vénus ».

 

« JUSQUE LA… TOUT ALLAIT BIEN ! » DE STEPHANE GUILLON

 

Une fine plume trempée dans de l’acide. Voilà comment nous pourrions présenter Stéphane Guillon qui vient dans chaque émission « 20h10 pétantes » (puis « vendredi et samedi pétante ») égratigner les invités de Stéphane Bern lors d’un portrait au vitriol, mais plein d’humour. Pour les amateurs, retrouvez le meilleur de ces chroniques dans « Jusque là… tout allait bien ! » (Canal+ Editions).Plus de 280 pages aussi satyriques que jouissives avec, parmi les « victimes », Bénabar, Mme de Fontenay, Vincent Delerm, Diam’s, Jean-Pierre Foucault, Massimo Gargia, Chantal Goya, Priscilla, Elie Semoun, Rocco Siffredi et des dizaines d’autres. Du venin auquel nous ne sommes (heureusement) pas exposés. Alors profitons.. !

 

GAMECUBE & JEUX « MARIO » / « DONKEY »

     

En tant qu’utilisateur de la console « X-Box » de chez Microsoft, je dois avouer également un vrai coup de cœur pour la « GameCube » de chez Nintendo, non pas tant pas ses qualités techniques (on a vu mieux !), mais surtout pour certains jeux de plate-forme proposés en exclusivité sur ce support, et notamment des hits tels que « Mario » ou « Donkey Kong ». Les graphismes sont un peu rétro, l’animation pas des plus renversantes, mais c’est terriblement divertissant, plein de charme, de plaisir, de couleurs, et ce sont de longues heures de plaisir au programme en famille ou entre amis !!!  Nintendo reste l’un des pionniers dans l’univers des jeux vidéo et je ne peux que remercier la firme de tout le plaisir procuré !!!

 

REVEIL FRUITE / POMME-LITCHI, DE TROPICANA

 

De mon cours passage en caserne pour mon service militaire (oui, je sais, quel veinard j’ai été !!!), je n’ai gardé qu’une seule chose positive: le goût d’un vrai petit déjeuner le matin, et surtout du verre de jus d’oranges quotidien. Et parmi les différents produits que j’ai testé (et oui, la flemme de presser de vraies oranges fraîches chaque matin !) j’ai un véritable coup de cœur pour le « Réveil fruité » de chez Tropicana. Au programme, de l’orange, de la mandarine et du raisin blanc. Un vrai cocktail d’acidité et de douceur. Pour moi, c’est une vraie drogue depuis plusieurs années… Je ne saurais trop vous le conseiller. Et au passage, toujours dans la même marque, un petit coup de chapeau à un autre produit, le « Pomme/Litchi », certes un peu sucré, mais vraiment très agréable au goût.

 

MINI DV « CAUET » DE AIPTEK

 

Subtil compromis entre caméscope, appareil photo numérique et format de voyage qui se glisse dans la poche ou dans n’importe quel sac, la « Mini-Dv » d’Aiptek parrainée par Cauet s’avère vraiment très sympa. Alors soyons clair tout de suite, la qualité vidéo n’est pas celle d’un caméscope à 700 euros (vu que cette caméra-là coûte seulement 80 petits euros), mais c’est vraiment très acceptable, surtout en extrapolant les 3 millions de pixels en 5 millions. L’cran qui se rabat et pivote sur près de 360 degrés permet toutes les fantaisies. Alors ça n’est pas fait pour filmer vos vacances à Tahiti et les montrer à vos amis, mais pour saisir des moments sympas du quotidien c’est vraiment génial. La haute technologie au format de poche !

 

« LA MINUTE BLONDE »

 

Vous connaissez « La minute blonde », petite séquence humoristique proposée dès 2004 sur Canal+ ?  Une séquence décalée surfant sur la mode des blagues de blondes, et durant laquelle une blonde caricaturalement sotte (Dorothy Doll) dialogue avec une représentation cartonnée d’une personnalité célèbre, prétexte à nous débiter quelques stupidités bien sympathiques !  La bonne nouvelle c’est qu’une version papier à vu le jour (Canal+ éditions). Morceaux choisis: « Etre différent, c’est être pareil… tout seul », « Pour moi la circoncision c’est surtout une question de look… C’est comme le pantacourt », ou encore « Je suis tellement distraite que parfois pendant l’amour j’oublie de simuler ». C’est un régal à déguster par petites touches lors des baisses de moral.

 

TASSIMO

 

Attention, à la base, je trouve que cette machine à café est plutôt réussie. Un appareil qui à lui seul peut exécuter un café, un cappuccino, un thé, un déca, et quelques autres breuvages, est assez "révolutionnaire". Mais à mon sens, "Tassimo" de Braun cache plusieurs côtés pervers !  Bon d'abord je ne trouve pas la machine très jolie (un peu trop énorme !), mais bon, là n'est pas l'essentiel. En fait, la machine fonctionne avec un lecteur de code barres qui détecte quelle capsule est insérée dedans, et adapte donc son fonctionnement en conséquences (un thé ne se fait pas comme un café !). Mais du coup, "Tassimo" ne peut pas fonctionner avec d'autres marques de capsules (et donc si un jour la machine n'a pas assez de succès et que la production de capsules s'arrête, la machine n'aura plus aucune utilité !). De plus, cette machine reposant sur une bonne partie d'électronique, le risque de panne et de dysfonctionnement est plus grand. Enfin, alors que la plupart des machines à dosettes fonctionnent avec des capsules de café souples, "Tassimo" utilise des dosettes rigides en plastique. Du coup, c'est encore une pollution supplémentaire pour notre environnement, et un gâchis énergétique. Et de surcroît, là où un paquet de 18 dosettes pour la machine "Senseo" de Philips coûte 2,50 euros, il faut compter plus de 4 euros pour... 2 dosettes "Tassimo" de moins !!!  Alors avec une machine coûtant déjà à l'origine la bagatelle de 129 euros, la note me semble un peu trop salée pour notre porte-monnaie, et pour... Dame Nature !

 

« TU L’AS DIT BAFFIE ! »

 

La verve et le talent de Laurent Baffie ne sont plus à démontrer. Un talent mis notamment au service de l’émission de Thierry Ardisson « Tout le monde en parle » pour rebondir sur les propos des invités et de l’animateur. Et le moins que l’on puisse dire est que Baffie ne manque ni d’inventivité, ni de réactivité. La preuve avec la sortie d’un recueil de ses meilleures interventions. Voici quelques exemples de ce que vous pouvez découvrir dans « Tu l’as dit Baffie !, concentré de vannes » (aux Editions du cherche Midi »): « (A Nadine de Rothschild): Est-ce que saucer c’est tromper ? », « (A Jean d’Ormesson qui parle depuis très longtemps): J’endors c’est le prénom ? », « (A Pierre Palmade déclarant avoir eu son premier flirt à 15 ans, à l’arrière d’un bus): C’est marrant habituellement le chauffeur est à l’avant ! ». Chapeau l’artiste !

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