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Les parasites font partie des grands classiques du film d'horreur et ils sont même les stars de ce film qui porte leur nom mais qui personnellement m'a laissé un peu de marbre. Les effets spéciaux sont plutôt soignés, mais paradoxalement je ne les ai pas trouvé crédibles et du coup j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire et donc à frissonner. Surtout qu'en dehors des scènes de "contamination" ou un peu gore, il n'y a pas grand chose et on s'ennuie un peu il faut l'avouer. Les producteurs se sont semble-t-il un peu trop reposés sur les effets visuels et en ont négligés tout le reste. Le dénouement est lui assez (trop) classique et on le voit venir à des kilomètres se qui nous gâche forcément le plaisir du déroulement de l'histoire. Bref c'est fade et même assez énervant face au potentiel de ce que cela aurait pu être. Dommage mais moi je reste sur ma faim !
Le film avait fait un buzz énorme lors de sa sortie, le qualifiant quasiment de film le plus effrayant de l'histoire, et comme bien souvent quand on fait gonfler le soufflet en amont, il retombe assez vite en risquant plus la déception qu'autre chose. Et c'est un peu ce qui s'est produit pour moi avec "Paranormal activity". Le film n'est pas mauvais en soi, au contraire, il recèle de quelques moments réussis, et notamment un final brutal et prenant (qui a sans doute fallut au film ce buzz en amont !), mais il ne manque pas non plus de longueurs car si les rebondissements clairsemés ont fait leurs preuves ("Les dents de la mer", "Blair witch"...) ils dépendent d'une vraie technique cinématographique qui aura fait un peu défaut aux créateurs de ce "Paranormal activity" qui connait quelques erreurs de débutants et sent un peu trop le schéma scénaristique trop dessiné, d'une réalisation trop linéaire, et d'un déroulement crescendo de l'intrigue trop prévisible. Du coup si l'idée et la volonté de base sont louables, le résultat est un peu gâché par des défauts regrettables. Donc ça reste un film pas désagrébale, mais on aurait pu obtenir beaucoup beaucoup mieux, et surtout ça n'est pas à la hauteur de la reputation qui a précédé le film.
Scénario original, réalisation ambitieuse, comédiens sympathiques (hormi un Nicolas Cage un peu insipide) et rebondissements suffisamment nombreux pour capter notre attention d'un bout à l'autre. Je ne suis normalement pas fan des histoires de "destin" ou qui flirtent avec les extraterrestres, mais j'ai trouvé que dans ce "Prédictions" là les choses sont franchement bien amenées, n'en font jamais trop (ou rarement) et on parvient à éviter la surenchère Hollywoodienne habituelle. Et puis même le final de l'histoire m'a agréablement surpris et a parfaitement conclue ce moment de cinéma prenant. Une vraie bonne surprise pour moi, et que je vous conseille par conséquent. PAINTBALL
Voilà une idée de départ alléchante qui finit dans un résultat lamentable, aussi mauvais que la jaquette de son DVD est belle. Tout commence par une partie de paintball qui vire dans l'horreur lorsque l'un des participants reçoit une vraie balle. C'est le début du cauchemar pour tous les jeunes participants venus pour s'amuser et qui devront surtout lutter pour survivre. Mais ce qui aurait donc pu donner un film de type slasher movie des plus prenant s'englue dans une caricature lourdaud, des effets usés jusqu'à la moelle, des clichés en veux tu en voilà et une absence totale d'intéret et de rythme. Ma déception a été immense avec ce "Paintball" sur lequel je ne peux que tirer à boulets, non, à billes rouges tant il est consternant d'inintérêt et réchauffé. Une belle arnaque avec une jaquette aussi prometteuse qui semblait annoncer un film moderne et efficace et qui ne cache qu'un sous-téléfilm bâclé et vide de sens... PANIQUE A NEW-JERSEY
(12 DAYS OF TERROR)
Ah si
il y a bien un genre de films qui a inspiré bon nombres de réalisateurs,
c’est bien le film de requin mangeur d’hommes. Mais si bien sûr tout le monde
garde en mémoire le terrifiant « Dents de la mer » de Steven
Spielberg, les films du genre sont quand même le plus souvent de véritables
nanars sans nom, ou au mieux des réalisations peu reluisantes. De « Shark
attack » à « Peur bleue » en passant par « L’attaque des
requins tueurs », j’avais fini par ne plus rien espérer de ce genre
cinématographique depuis bien longtemps. Et pourtant, j’ai eu l’agréable
surprise de tomber sur ce « Panique à New-Jersey » (également
baptisé « 12 jours de terreur » de par son titre original « 12
days of terror »). Son originalité ? eh bien là où la plupart des productions
récentes situent l’action du film à notre époque, ce film Américain là nous
ramène en 1916 (en costumes et décors d’époque donc !) pour se baser sur
des faits s’étant réellement déroulés dans le New-Jersey: un requin s’en
prend à la population locale, faisant plusieurs morts, en mer mais aussi dans
les rivières de la région… Alors si le
fait de savoir qu’il s’agit plus ou moins d’évènements vécus donne
incontestablement de la force au film, il aurait pu être pénalisé par son
côté (volontairement) vieillot, mais finalement il n’en est rien. C’est une
réalisation qui n’use pas de toutes les dernières techniques d’effets spéciaux
à la mode, mais qui le fait avec parcimonie et discrétion, poussant même
certaines séquences d’attaque à manquer de réalisme (mais je préfère ça à une
surabondance d’effets grotesques). Bref, au final c’est donc un film qui sort
un peu du lot, qui se démarque, et qui se glisse dans le haut du classement,
même si on pourra regretter des comédiens qui jouent souvent sans grande
conviction. A voir donc pour les amateurs du genre, et surtout en sachant que
c’est à partir de ces mêmes faits réels que Spielberg nous a offert ses
terrifiantes « Dents de la mer »… ! PULSE 2
Sur
l’affiche ci-dessus, on peut voir une jeune femme semblant implorer de
l’aide. Je crois savoir pourquoi: elle doit être en train de regarder le film
« Pulse 2 » !!! Ah oui
parce que c’est un peu ce que j’ai ressenti moi-même devant ce…
truc ! Le premier opus de la
série (sorti en 2006) m’avait esthétiquement séduit, un peu intéressé dans
ses premières minutes, puis franchement dérouté et déçu. Pour cette suite,
les choses sont plus claires: J’ai été affligé dès la première
minute !!! Rarement je me suis
ennuyé à ce point et aussi vite devant un film. On ne comprend rien, ça part
dans tous les sens, les effets « esthétiques » sur l’image
ressemblent surtout à des effets spéciaux foireux et dépassés, et l’intrigue
s’étire terriblement en longueur. Même si ça s’éclaircie un tout petit peu en
seconde partie (avec des effets spéciaux plus prenants et une réalisation
plus musclée), c’est bien trop tard, et puis ça reste de toutes façons peu
glorieux. Restent quelques jeunes femmes à moitié nues qui hantent la
pellicule mais qui ne font pas illusion bien longtemps face au manque de
profondeur de l’œuvre. Alors merci de nous épargner un « Pulse 3 »,
et laissez les morts là où ils sont ! PREMONITIONS
Aïe aïe aïe que je n’aime pas ce sentiments
désagréable d’inachevé en sortant d’une projection cinéma… Et c’est pourtant
ce qui vient encore de se produire avec « Prémonitions », un
thriller psychologico-dramatique mettant en scène
(entre autres) Sandra Bullock. Voilà un film au
scénario prenant, à la réalisation soignée, aux rebondissements savamment
distillés et qui captivent, mais donc le final vient entacher. Le mystère
entretenu tout au long des 80 premières minutes envoûte et nous font espérer
un dénouement surprenant ou « magique », mais malheureusement c’est
une grosse ficelle Hollywoodienne qui nous est servie, façon fleur bleue
également, qui ne colle pas du tout au reste du film et qui nous laisse même
perplexes. J’ai vraiment été déçu par ce final qui ne me semble pas cohérent
avec tous les autres éléments de l’histoire, et qui ne possède ni
l’originalité, ni la saveur de tout le reste du film. C’est vraiment très
dommage car j’avais été pourtant séduit par les 80% précédents, mais c’est le
dénouement d’un film qui reste toujours en tête… LA PERSONNE AUX DEUX PERSONNES
Voilà
un film français passé plutôt inaperçu lors de sa sortie en salles en 2008,
malgré un petit buzz sur internet
autour du faux chanteur Gilles Gabriel (alias Alain Chabat)
et son pseudo tube « Flou de toi ». Il s’agit d’une comédie
populaire sans prétention qui, un peu à l’instar de son titre, et à deux
facettes. D’abord il y a le côté réussi: casting sympathique (dont la très
drôle Marina Foïs), un scénario barré qui ne se
prend pas au sérieux, quelques séquences qui font mouche (cf. la scène des
toilettes !), ou encore une fin inattendue et agréablement souriante.
Mais il y a aussi le côté raté: une réalisation molassonne,
des dialogues qui manquent de finesse, la voix d’Alain Chabat
qui devient vite insupportable, et le scénario qui aurait pu être un peu plus
étoffé quand même. Du coup, on reste partagé au final sur ce film dont l’idée
est sympathique et qui nous offre quelques bons moments, mais qui n’évite pas
non plus quelques longueurs pénibles et qui passe pour un produit pas
suffisamment soigné par ses auteurs. C’est donc gentillet, mais aurait pu
largement mieux faire. PHENOMENES
M.
Night Shyamalan serait-il un cinéaste maudit ? En tous les cas à mes yeux oui tant chacun
de ses derniers films n’ont jamais réussir à me séduire complètement. En
règle générale, l’histoire est toujours bonne, mais l’exploitation qui en est
faites toujours plus ou moins foireuse. Mais là, avec ce
« Phénomènes », on commence à toucher le fond. Le scénario avait
l’air intéressant, prenant, mais en fait c’est totalement creux et vide de
sens. Une intrigue fantastique commence à être mise en place, puis elle n’est
pas approfondie, on la survole, et on la fait se terminer en eau de boudin.
Le spectateur ne peut qu’être atterré d’un tel manque de contenu et de
cohérence. On attendra désespérément un final choc, mais rien ne vient. Si on
ajoute à cela des comédiens franchement pas convaincants (sans doute ont-ils
eux aussi sentis que le film ne ressemblait à rien lors du tournage !),
et une mise en scène sans une once d’originalité: on se dit que pour un film
autour duquel on a tant fait de bruits, ça ne valait vraiment pas la peine.
C’est un mauvais téléfilm, et la confirmation que le coup de maître du
« Sixième sens » n’était sûrement qu’un accident de parcours pour
le réalisateur. La réputation de talent de M. Night Shyamalan a sans doute
été un peu trop vite montée, et le réalisateur reste bien trop surestimé. Je
crains toutefois que ce film là soit celui de trop, et que sa réputation ne
soit aujourd’hui a tout jamais écornée… ! PETRIFIED
Lamentable !
Voilà l’adjectif qui me semble le plus approprié pour qualifier le
film « Petrified ». Je ne
m’étendrais pas sur cette sombre mer__ même pas digne d’une 3ème
partie de soirée sur la pire chaîne du câble tant l’ensemble est affligeant
d’un bout à l’autre. Un scénario inexistant, des effets spéciaux
épouvantables, des comédiens qui n’en n’ont que le nom, ou encore une
réalisation digne d’un enfant de 10 ans ! Il n’y a vraiment rien rien
rien à garder de ce ramassis de nullité (parsemé de
scènes chaudes entre jeunes femmes), même pas drôle à prendre au 57ème
degré. Et pour ceux qui auraient encore envie de se risquer à visionner cette
infamie, en voici le résumé éloquent: « Une momie revient à la vie
et va aller massacrer les pensionnaires d’un hôpital psychiatrique pour…
nymphomanes ». Sans commentaire ! POLTERGAY
Alors
que je m’attendais à suivre un film consternant, pathétique et à classer dans
la catégorie « navet », je suis ressorti de la projection de ce
« Poltergay », avec un sentiment
finalement plutôt positif. Certes il s’agit d’une bonne vieille comédie
française franchouillarde qui ne brille ni pas son grand aspect culturel, ni
par la finesse de son scénario, mais finalement c’est un moment somme toute
agréable de détente sans prise de tête. Au lieu d’accumuler les clichés sur
l’homosexualité, le film en joue dans un 3ème degré assez
jouissif, autant sur le regard des hétéros sur les homos, qu’inversement, le
tout grâce à une histoire légère, pétillante et fort bien enlevée. Mais ce
qui fait surtout la force (et la « réussite ») du film, c’est
incontestablement sa brochette de comédiens, et au premier rang
l’extraordinaire Clovis Cornillac, tout simplement
bluffant. Cet acteur peu véritablement tout jouer, et quel bonheur de voir un
artiste qui ose se mouiller dans de tels rôles malgré sa notoriété
grandissante. A lui seul il insuffle à cette comédie une fraîcheur et une
sympathie débordante et permet à « Poltergay »
de ne jamais sombrer dans le pathos et la niaiserie complète. Le dernier ¼
d’heure m’a un peu déçu, mais vraiment j’ai été tellement agréablement
surpris par le film en lui-même que je n’en garde qu’un très bon souvenir. Et
chapeau à l’ultime clin d’œil des 3 dernières secondes ! Encore une belle preuve d’auto-dérision. PARS VITE ET REVIENS TARD
Ce
thriller de Régis Warnier avait l’air des plus
attrayants dans sa bande-annonce, mais j’ai finalement eu le sentiment d’une publicité
mensongère. Ce qui se présentait comme un film au suspense prenant et à
l’action soutenue, m’est finalement apparu comme un scénario confus, un
rythme franchement lent, une quasi absence de rebondissements et surtout des
comédiens peu convaincus (mention spéciale à José Garcia, franchement
mauvais). Reste la parfaite Marie Gillain, et
l’idée de base de l’histoire qui était bonne (dommage que l’exploitation qui
en a été faite soit aussi ratée). Bref, je m’attendais à un bon moment de
cinéma, et je reste fortement déçu… PRIMEVAL
L’affiche
du film ci-dessus nous parle du « plus prolifique tueur en série de
l’histoire », et l’illustration qui y est associé ne laisse pas vraiment
penser que nous aurons à faire à… un crocodile géant mangeur
d’hommes !!! Et pourtant c’est
bien le cœur de ce film: une traque de cet animal assoiffé de sang et de
chair et qui ne laisse aucune chance à tous ceux qui croise sa route. Et
l’équipe qui va se lancer à ses trousses va avoir fort à faire ! Mais ce qui fait l’intérêt de ce « Primeval », en plus de l’excellente réalisation, du
suspense croissant et des effets spéciaux très réussis, c’est surtout qu’en
plus des attaques du crocodile, nos héros vont devoir affronter celles des
résidants locaux en pleine guerre civile. Bref, le mal vient de toutes parts
et du coup le spectateur va de surprise en surprise puisque nous ne savons
jamais d’où va venir la nouvelle « attaque ». On est donc loin du
simple film classique de monstre géant, et la fin est d’ailleurs complètement
dans cet aspect original et surprenant, et pourra donc peut-être en
déstabiliser certains. Pour ma part, j’ai passé un excellent moment, entre
frissons et rebondissements surprises, et grâce à des effets spéciaux
soignés. Ca fait plaisir de voir enfin un film de ce type qui évite de n’être
qu’une vulgaire série Z pathétique, faites de copié-collé
d’images de documentaires animalier, de monstres en plastique et d’absence de
scénario. Là, ça fait plaisir !!! PLANE DEAD
Après
les avions envahis de serpents (cf. « Des serpents dans l’avion »),
voici que ce sont les zombis qui prennent de l’altitude dans cette série Z
qui ne lésine pas avec les effets gores. Le sang gicle de tous les côtés, les
membres sont arrachés, les carotides tranchées, les yeux pendants, et les
crocs acérés. Le spectacle va donc réjouir les amateurs de films à zombis
tendance gore, mais pour ceux qui, comme moi, recherchent un poil plus de
finesse, là nous sommes aux antipodes, et c’est bien là le problème. C’est un
festival de clichés, de caricature du genre (notamment dans les personnages
avec une bonne sœur, deux couples s’auto-cocufiant
aux toilettes, le malfrat menotté au policier, les blondes nunuches, les
playboys, un secret d’Etat…), c’est sans queue ni tête, incohérent, et même
pas drôle au second degré en dehors d’une réplique ou deux. Ca ne fais pas
dans la dentelle, ça manque vraiment trop d’ossature et on ne garde en fin de
projection que l’idée d’un film brouillon, sans finesse, aux effets spéciaux
parfois assez aléatoires, et au final vite expédié et raté ! Donc ce qui aurait pu être un très bon
moment de frissons ou de divertissement dans l’autodérision du genre, n’est
finalement qu’un produit bâclé et donc tout a fait dispensable ! LE PACTE DU SANG
L’affiche
précise « N°1 au box-office US ». Voilà le genre de phrase qui déjà
à tendance à bien me gonfler, comme si un succès aux Etats-Unis était un gage
de qualité… D’ailleurs, en se basant sur ce film, je dois dire que ou les
Américains n’ont pas de goût, ou alors c’est moi qui suis passé à côté des
atouts de cette petite production pour adolescents. En effet, pour moi ce
film cible clairement les moins de 25 ans avec des jeunes garçons imberbes,
musclés et affublés de pouvoirs surnaturels, des jeunes filles sexy et
apeurées, des petites bestioles peu ragoûtantes, quelques maquillages un peu
gores, et surtout un rythme effréné, des musiques tendances, et juste ce
qu’il faut d’histoire d’amour. Bref, c’est très formaté, mais à la rigueur ce
n’est pas le plus grave, car les effets spéciaux sont plutôt soignés et
réussis, l’ambiance prenante et l’histoire démarrait
bien. Oui mais voilà, très rapidement, tout fout le camp: le scénario
commence à s’embrouiller, à se faire des nœuds au cerveau, n’exploite que peu
les effets spéciaux et ne ménage guère de suspense et de rebondissements. En
fait, après l’enthousiasme des premières minutes, c’est la déconvenue la plus
totale et la grosse grosse déception. Comme quoi,
il ne suffit pas de soigner l’emballage: le contenu est aussi important.
Enfin je dis ça alors que c’est tout naturellement moi qui n’y connais rien
et qui ai des goûts de chiottes… Ben oui, rappelez-vous: « N°1 au
box-office US »…!!! PYTHON
Bon pas
de vraie surprise pour ce « Python ». Je m’attendais à un film au
ras des pâquerettes… et je l’ai eu !
Une série B typique avec un serpent géant qui mange les gens qu’il
trouve sur son passage. A l’affiche de ce scénario sans la moindre
originalité, un casting de seconde zone que l’on ne sollicite plus que pour
des navets de ce type (Casper Van Dien, Robert Englund…), et des
effets spéciaux plus risibles qu’effrayants, avec notamment un serpent aux
dimensions sans limite pour ses créateurs (alors qu’il est bon de se mettre
quelques limites pour garder un peu de crédibilité) et des incohérences
totales dans le comportement du dit Python, sa force, ses déplacements dans des
lieux aux dimensions discutables, et la taille du serpent qui semble assez
modulable… Et le final du téléfilm ne fait rien pour sauver l’ensemble du
naufrage dans lequel il s’enfonce dès la première minute.
Bref, c’est à peine digne d’une diffusion en 3ème partie de soirée
sur M6 pour un soir de grande solitude. Ca fait vraiment pitié ! PYTHONS 2
Il y a
des films dont on sait qu’il ne faut pas attendre grand-chose, mais là
franchement ça frise le néant !!!
Après un premier volet sans intérêt, cette suite parvient à relever
l’exploit… de faire pire. C’est absolument nullissime du début à la fin, que
ce soit du point de vue des acteurs pathétiques, du scénario indigeant, des effets spéciaux foireux, et de la
réalisation pathétique (cf. les 3 explosions finales passées en boucle sous
tous les angles). Une seule question me vient en tête: serait-il possible de
nous épargner un « Python 3 » ??? PRETE-MOI TA MAIN
Grand
coup de cœur pour ce film français d’Eric Lartigau
« Prête-moi ta main » avec le duo craquant et explosif Alain Chabat / Charlotte Gainsbourg. Le scénario est vraiment
très ingénieux, mis en scène de façon percutante, avec des dialogues
cinglants, des rebondissements délicieux, et surtout des comédiens
extraordinaires. C’est bourré d’humour, de plaisir, de légèreté, et même si
ça reste parfois parsemé de quelques grosses ficelles et d’un petit surplus
de bons sentiments, on se délecte vraiment de cette histoire touchante,
surprenante, et de l’énergie déployée par tous les comédiens et comédiennes
du casting. Bref, je ne veux pas trop en dire pour ne pas dénaturer votre
plaisir à découvrir cette comédie sentimentale, mais vraiment c’est un gros gros coup de cœur personnel, et ce doit être un
incontournable de vos séances ciné dans les salles obscures ou en DVD une
fois le titre sorti !!! LA PORTE DES SECRETS
Très
agréable petit thriller entre le film policier à suspense et le scénario fantastico-vaudou, cette « porte des secrets »
cache un très bon moment d’action, de rebondissements et d’angoisse qui
devrait séduire les amateurs du genre. certes il faut accepter les
« dérives » magie noire que l’histoire nous raconte, mais si tel
est le cas on ressort satisfait de la projection. Les comédiens sont brillants
(parfaits dans leurs rôles respectifs), la mise en scène musclée, les décors
particulièrement soignés, et surtout… la fin est tellement rare pour un film
Américain qu’à elle seule elle rend ce film incontournable. J’ai en tous les
cas vraiment apprécié ce film (auquel l’affiche ne fait pas vraiment
honneur !), et même s’il ne révolutionne rien permet de vibrer le temps
d’1h40 face aux multiples tiroirs de l’histoire et aux effets que nous
réserve le réalisateur. Une belle surprise ! PULSE (2006)
Quel
gâchis mes amis…! Voilà un film clairement à gros budget, avec une brochette
de jeunes comédiens motivés, une histoire un peu tarabiscotée mais prenante,
et des effets spéciaux plutôt réussis, oui mais qui au final s’avère très
décevant. D’abord le scénario est assez brouillon (voire incohérent), ça
manque de tenue et de corps, et on a souvent l’impression que tout l’intérêt
du film réside dans les « attaques » des morts, et qu’entre ces
séquences il a fallu meubler… !
Et puis ce ne sont pas les multiples rebondissements convenus qui vont
relancer la machine à frissons. Le plaisir que l’on prend dans les premières
minutes s’estompe vite au profit d’un certain ennui et d’une incompréhension.
Et c’est franchement regrettable parce que l’esthétique du film était des
plus appréciables… Pas de quoi en tous les cas nous filer la trouille
d’utiliser notre portable ou internet ! POSEIDON (REMAKE 2006)
Fan
absolu de l’œuvre originale signée par Ronald Neame
en 1972 avec entre autre Gene Hackman
à l’affiche, j’étais plus qu’impatient de découvrir « Poséïdon » le remake de Wolfgang Peterson.
Le budget du film étant colossal, les effets spéciaux particulièrement
évolués en 2006, j’étais aux anges en attendant de découvrir le résultat sur
grand écran… Mais résultat, c’est une énorme vague… de déception qui s’est
abattue sur moi. L’histoire s’installe d’abord trop vite (même si ça peut
paraître bête à dire !) avec « l’accident » seulement 16
minutes après le début du film, du coup les personnages sont survolés, ils
sont extrêmement caricaturaux (bien loin de ceux du film original), tout
comme les situations qui sont simplistes et grotesques au possible. La trame
du film ne fait preuve d’aucun suspense (alors que le film de 1972 en était
bourré), et je ne parle ni des effets spéciaux lamentables (visibles à des
kilomètres) et du final affligeant. C’est vraiment une immense catastrophe,
un naufrage, un projet torpillé, ou encore un navire qui prend l’eau que ce
« Poséïdon 2006 », et franchement si vous
ne l’avez pas vu fuiez cette œuvre affligeante et foncez au plus vite sur le
film original qui est un chef-d’œuvre absolu ! PALAIS ROYAL !
Ultra fan
de la déjantée Valérie Lemercier depuis de très nombreuses années, je ne
pouvais que courir découvrir son nouveau film en tant que réalisatrice (et
comédienne !): « Palais Royal ! ». Au final, c’est plutôt
positif, même si le film pâti de quelques petits défauts un peu regrettables.
Du côté des très bonnes choses: l’histoire (qui nous fait immanquablement
penser à la vie de Charles et Lady Diana)
particulièrement bien écrite, avec deux phases très distinctes dans le
déroulement de l’aventure, et un ton à la fois incisif, corrosif et qui
semble terriblement près de la réalité. Les comédiens sont eux aussi pour
beaucoup dans la réussite du film: de Valérie Lemercier (elle-même) d’une
justesse exceptionnelle, à Lambert Wilson, en passant par la pétillante Mathilde
Seigner, et Catherine Deneuve (ici totalement à
contre-emploi et déclamant quelques dialogues savoureux !), c’est une
galerie de personnages qui séduisent tous autant les uns que les autres. Les
effets de mise en scène, les décors et la bande son sont aussi de très belle
tenue. Voilà ce qui nous permet de passer un excellent moment de détente.
Cependant on peut déplorer une mise en place un peu lente de l’histoire, une
construction du film un poil bancale, un final pas totalement convaincant et
une Mauranne bien piètre comédienne (mais excusable
tant elle est une chanteuse hors-pair). Bref, même
si l’ensemble souffre de quelques défauts mineurs, il n’en demeure pas moins
un excellent divertissement familial, et une jolie satyre au vitriol du monde
monarchique et des têtes couronnées (festival de mauvaise foi, d’apparences
et de protocoles). Encore une réussite à mettre au crédit de Valérie
Lemercier, c’est en tous les cas une certitude ! PETER PAN, LE FILM
Après
la version de Steven Spielberg (« Hook »),
la légende de Peter Pan est à nouveau revisitée dans un film du même nom,
signé cette fois par Paul J. Hogan. une version
totalement envoutante tant l’esthétique de l’image
a été travaillée, dans des lumières pastels, des séquences féériques, et un univers ressemblant comme deux gouttes
d’eau à un livre pour enfants. C’est un pur divertissement enrobé de douceur,
comme un bonbon ! Les comédiens
sont touchant (notamment le jeune Jeremy Sumpter,
la jolie « frenchie » Ludivine
Sagnier et le talentueux Jason Isaacs).
Certains effets spéciaux laissent un peu à désirer, mais on ferme volontiers
les yeux sur quelques imperfections pour se laisser bercer par cette histoire
pleine de fraîcheur et de beaux moments. A noter que la contine
pour enfants cache des réflexions plus poussées en direction des adultes, et
que c’est également un bon moyen de retrouver l’enfant qui sommeille en
chacun de nous. Alors laissez-vous embarquer dans ce monde imaginaire qui
fait la part belle aux rêves de tous bords… ! LA PRISON DE VERRE 2
Après un premier film plutôt agréable, voici une suite totalement gâchée par trop d’effets prévisibles, une absence de limites dans un scénario assez abracadabrant, et des comédiens plutôt moyens. Pourtant tout démarrait assez bien avec une entrée en matière très directe, et la personnalité du couple principal qui intrigue, mais ensuite, la crédibilité n’est plus du tout au rendez-vous. Le changement de comportement est trop brutal, trop excessif, les situations très clichées, et le final assez grand guignol. Bref, la déception se fait grandissante au fil des minutes qui passent, et on ne garde au bout du compte que le charme de la mère de famille… assez troublante ! Mais l’ensemble passe à côté de son objectif me semble-t-il… PULSE
Après
une excellente première scène (l’attaque d’une mère et de sa fille sur une
route isolée), le film vire ensuite dans un imbroglio assez insipide, tiré
par les cheveux, sans queue ni tête et qui vraiment nous laisse sur notre
faim. Pourtant les tous premiers éléments de l’histoire semblaient de bonne
augure, et la trame générale pouvait être intéressante, mais le traitement
qui en est fait dans ce film est vraiment un plantage complet qui ne procure
chez le spectateur qu’ennui et sentiment d’avoir perdu un peu de notre
précieux temps de vie. Alors si vous cherchez un bon somnifère vous avez
trouvé le cachet idéal, mais si vous voulez vibrer… passez votre
chemin ! PROFESSION PROFILER
Et bien
voici un film qui m’aura fait passer un bon moment devant mon téléviseur.
L’histoire de 7 nouvelles recrues du FBI envoyées sur une île pour un
exercice de « profilage » grandeur nature. Oui mais voilà, un
serial killer va se mettre à sévir. Serait-il l’un d’entre eux ? La réalisation ne manque pas de tonus, le
scénario nous réserve de très nombreux rebondissements, les scénarios des
meurtres sont particulièrement intéressants, et les maquillages et effets
spéciaux sont saisissants. La solution de l’énigme m’a, elle, quelque peu
déçu (je ne l’ai pas forcément trouvé très cohérente, et il faudra que l’on
m’explique pourquoi l’un des personnages de l’histoire s’est quasiment auto-accusé !), mais cela n’a pas trop entamé mon
plaisir général du visionnage. Ca reste un bon moment sans temps mort ! PEOPLE (JET SET 2)
Après
la déception qu’avait suscité en moi le 1er
opus, et aux dires du bouche à oreilles désastreux qui accompagnait la sortie
du film, je n’attendais pas grand chose de ce « People », alias
« Jet Set 2 ». Et pourtant, je dois avouer que j’en suis finalement
sorti assez satisfait, puisqu’il s’avère être un divertissement des plus
agréables, même si la finesse n’est pas sa première qualité. La critique de
l’univers Jet Set me semble véritablement réussie, avec des portraits au
vitriol et une caricature à peine exagérée de cet univers. Un monde futile ou
tout peut passer du jour au lendemain, et où l’amitié est une valeur des plus
illusoires. La Jet Set nous y est montrée sous son vrai visage: un monde
d’hypocrisie et de superficialité (cf. les attitudes et le langage des
personnes concernées !). C’est le paradis de l’artifice et de
l’artificiel. On est d’ailleurs à la limite de l’affolement en découvrant
certaines pratiques qui sont à coup sûr reprises de la réalité de ce milieu.
Le film repose beaucoup sur sa bande son « d’jeunes »,
signée David Guetta, et se veut également être un festival de femmes nues,
d’hommes bodybuildés, et de scènes légèrement « osées ». La
distribution du film est quant à elle assez hallucinante, avec entre autres:
José Garcia, Ruppert Everett, Ornella
Muti, Elie Semoun, Rosy
de Palma, Jean-Claude Brialy, Lambert Wilson,
Bernard Farcy, et toute une pléiade de « guests » (Massimo Gargia,
Emmanuel de Brant, Roland Courbis, Chantal Ladesou, Basile de Koch, Frigide Barjot, Tony Gomez, la
Baronne Brandstetter, Marisa
Berenson, Magloire, Cali…). José Garcia est extraordinaire dans le rôle du jet-seteur extravagant, dont « l’excessivité »
est particulièrement réaliste. En revanche, le personnage campé par Elie Semoun me semble un peu caricatural et trop calqué sur
les personnages habituels de l’humoriste. Et même si la fin du film est un
peu rapide, expédiée, épurée et « fleur bleue », l’ensemble reste à
mon sens un honnête divertissement, et n’a vraiment pas de quoi rougir face à
son aîné. Pour moi, pour une fois, c’est une suite qui surpasse le
modèle ! PHONE
Le cinéma asiatique nous réserve de plus en plus de bonnes surprises avec pour preuve « phone » de Ahn Byung-Ki. Une histoire de portable assez terrifiante qui cloue le spectateur sur son siège du début à la fin. Si la première partie peut sembler longue à se mettre en place, la seconde est palpitante et enchaîne les scènes de terreur à un rythme effréné. La petite fille est parfaite, les effets spéciaux et maquillage saisissant, et pour une fois (dans ce type de film) le scénario se tient de bout en bout, et le final reste « cohérent » et bien mené. Bref, c’est une très franche réussite, et en son DTS vous entendrez des portables sonner partout !!! PETIT MASSACRE ENTRE AMIS
Dans la
série des films affligeants qu’il m’a été donné de voir, celui figure très
clairement dans la catégorie « Le plus pire, du moins
bien » ! Le scénario est
absolument navrant de crétinerie, les acteurs clairement les moins doués de
leur génération, les rebondissements sans intérêt, et le doublage français
catastrophique. Je n’ai rien trouvé à sauver de cette énorme bouse
Américaine. Même moi qui aime les bons vieux nanars de série Z (ridicules
mais au point d’en devenir drôle), là ça ne fait même pas partie du lot car
c’est juste pathétique d’inintérêt. Vraiment ne perdez pas 1h30 de votre vie
avec cette merde. PROGENY
Tout
commence par un scénario assez irréel. Mais après tout, c’est du cinéma,
alors admettons ! Le problème,
c’est que les défauts ne s’arrêtent pas là: Les ficelles sont un peu trop
grosses, l’histoire avance très lentement, tout se répète inlassablement, et
l’aspect visuel des extraterrestres est plutôt conventionnel et moche. La
dernière demi-heure gagne quant à elle en intérêt, et le final est assez
original, mais il est bien tard pour que le spectateur sorte satisfait de la
projection. Vraiment mauvais !!! LE PEUPLE DES TENEBRES
Nouvelle production estampillée Wes Craven, ce film s’annonçait sous les meilleurs auspices. D’ailleurs, la scène d’ouverture s’avère sympathique et nous ouvre notre appétit « horrifique ». Mais très vite, l’ambiance retombe et on craint le pire… jusqu’à un léger regain d’intérêt. A partir de l’excellente scène de la panne de voiture, l’ambiance devient oppressante, prenante, stressante, pesante (notamment avec des silences terrifiants). Arrive alors la brillante scène dans le métro, et la fin du film qui reste dans le même ton, mais qui peut laisser perplexe ! En somme, les VRAIS amateurs de fantastique seront ravis, mais les fans de films d’horreur plus conventionnels (plus Hollywoodiens) pourront être déçus ! Personnellement, je reste un peu sur ma faim. LE PACTE DES LOUPS
Pour
commencer, il faut signaler que je trouve le film très beau, au sens premier
du terme. Superbes paysages, sublimes décors et costumes brillants! Idem pour
la bande son! Le scénario est aussi d'excellente facture, avec des
rebondissements assez nombreux et une intrigue pas trop compliquée
(contrairement à ce que l'on aurait pu croire). Mais (car il y a un mais),
j'ai trouvé la première partie (1h/1h30) très longue (je dois même avouer que
je me suis assoupi 3 ou 4 fois). Le film se déroulant dans la vieille époque,
le rythme est lent. Alors avec en plus les effets de ralenti, ça devient
vraiment très très très
lent (trop à mon goût). Autre critique: autant le visage barbouillé de
peinture va très bien à Marc Dacascos (qui possède
le type indien), mais autant c'est horriblement ridicule lorsque c'est Samuel
le Bihan qui s'en tartine la figure (on dirait du
"Benny Hill"). Cela dit, Mr Dacascos m'a
aussi fait hurler de rire lorsque dans une scène, il déploie ses cheveux, et
les secoue façon "pub l'Oréal"... Enfin, dernière critique (mais
pas des moindres): la bête du Gévaudan est absolument ridicule!!!!! Que vient
faire ce monstre en images de synthèse au milieu d'un film en costumes. On
aurait dit "Jurassic park"
au 14ème siècle. C'était n'importe quoi! Et encore, c'est même plutôt un
croisement entre "Jurassic park"
et "Alien"....le tout en costumes! Mon
plaisir a été gâché par cette bestiole absolument pas crédible. A trop
vouloir en faire!!! Il aurait mieux valu s'en tenir à un monstre en latex ou
en animatronic! Bref, j'ai trouvé que "Le
pacte des loups" ne cassait pas des briques! C'est dommage, car
l'esthétique est parfaite, les effets de ralenti, travelling, et arrêt sur
image, sont excellents!!. Mais quand on fini par
tomber dans une vulgaire parodie de "Matrix"
(dixit les scènes de combats) ça gâche!!! Mais pour finir sur une note
positive: je saluerai la très belle performance de la jeune Emilie Dequenne (et je ne parle pas de la plastique sublime de Monica Belucci !!!). PODIUM
Le film
aurait pu se cantonner à une banale comédie futile et basée essentiellement
sur les tubes de Claude François, mais il n’en est rien !!! « Podium » de Yann Moix, est avant tout une satire de l’univers des
« fans » au sens le plus poussé du terme ! Avec le portrait d’un homme dépassé par sa
passion, prêt à tout y sacrifier (y compris sa famille), qui va peu à peu
tenter de se recentrer sur de vraies valeurs et donner un nouveau sens à sa
vie. Tout cela incarné par un Benoît Poolvoerde au
mieux de sa forme, convaincu, dynamique, et touchant à la fois. Chapeau à lui pour le gros travail de danseur et de chanteur (et
oui, il chante vraiment les titres de Cloclo).
Bref, le film est à la fois drôle, émouvant, rythmé, et… sincère ! Une vraie réussite incontournable. LA PETITE LILI
Ca
commence par un générique envoûtant et sensuel, tout comme les premières
minutes qui sont également assez « chaudes » avec la première scène
entre la troublante Ludivine Sagnier
et l’excellent Robinson Stévenin. Le film dans son
ensemble est tout en sensualité, en regards et en ambiance, avec le
« choc » entre deux aspects extrêmes: l’attirance amoureuse et le
rejet agressif. Tout au long de l’histoire, les personnages se cherchent, se
croisent, s’évitent, se ratent. Les personnalités sont déstabilisées,
vacillent, s’inversent. Tous les personnages sont vulnérables, sensibles,
touchants (bref, VRAIS !), avec au centre la petite Lili qui bouleverse
les cœurs et les esprits, exaltant les problèmes comme les passions. C’est la
grande force du film. Tout bascule à mesure que l’histoire avance, avec en
fond un regard acerbe sur la célébrité, ses conséquences, et notamment
l’éloignement de la réalité de la vie (belle métaphore lorsque Robinson Stévenin dit à Ludivine Sagnier, à propos de sa nouvelle grande maison: « On
dirait qu’on peut tout y faire… sauf y vivre », ou encore le
« vrai » oiseau que l’on chasse du décor de cinéma). Sans oublier
des parallèles et des chassés-croisés entre fiction et réalité, toujours
présentés de façon subtile et délicate. Alors certains trouveront le film
lent, voire soporifique, mais l’ambiance feutrée est l’un des atouts charme
de cette belle histoire. Envoûtant ! PHONE GAME
A la
lecture du script de ce film, on pouvait craindre le pire: un homme, bloqué
dans une cabine téléphonique, pendant 1h20, menacé par un tueur. Mais voilà,
c’était sans compter sans le talent d’une belle brochette de comédiens (Colin
Farrell, Forrest Withaker, ou encore Katie Holmes), et la réalisation nerveuse et maîtrisée de
Joël Schumacher. Le générique du film, qui
ressemble surtout à un mini-clip à la gloire du
« hip-hop », nous plonge dans l’univers principal du film: le téléphone. La mise en scène s’avère, dès
le début, très originale, avec des petites fenêtres qui s’ouvrent dans les
coins de l’image pour nous permettre de suivre une action en un autre lieu.
Colin Farrell quant à lui est excellent dans le rôle du publicitaire
égocentrique, et il joue à merveille l’évolution de l’état d’esprit du
personnage (Imbue de sa personne, puis angoissé, et enfin apeuré). Et même si
sa présence n’est pas très soutenue: quel plaisir de retrouver la fraîcheur
de la belle Katie Holmes. Durant le film, on
retient très souvent notre respiration (accompagné d’une musique stressante),
et après plusieurs moments jouissifs (dont l’arrivée de la femme du héros sur
les lieux de la cabine), le film se termine dans un dénouement plutôt
sympathique qui nous fait sortir de « Phone game »
très agréablement surpris. Du suspense prenant et parfaitement distillé, en
partant d’un canevas qui semblait très limité ! LE PLACARD
Nouvel
opus des aventures de François Pignon, le personnage fétiche du réalisateur
Francis Veber, dans "Le placard": une
comédie pétillante, à la distribution prestigieuse (Depardieu, Auteuil,
Lhermitte, Laroque, Rochefort...). Un film très divertissant, une comédie
parfaitement réussie, et parfaitement adaptée à une bonne soirée familiale
devant un DVD ! PIEGE DE CRISTAL
Que je
sois clair tout de suite: « Piège de cristal » fait partie de mes 5
films fétiches. Pourtant, la première fois que j’ai découvert ce film,
c’était un soir de forte fièvre, sur une mini télé noir et blanc de 15 cm
posée sur un escabeau, et avec une image nécessitant un réglage toutes les 8
minutes: autant dire que c’était pas gagné d’avance ! Et pourtant, malgré mon état et cette
télévision ridicule, le film m’a coupé
le souffle. Un scénario bourré d’inventivité, une réalisation
exceptionnelle, des comédiens de haute volée et un suspense brillamment
entretenu jusqu’au bout. Ici le héros a ses faiblesses et sait donc
parfaitement s’attacher les faveurs des spectateurs. C’est pour moi un film
référence en matière de film d’action et de suspense, et qui a donné à Bruce
Willis ses galons de comédien de talent. Un must de chez must à voir
impérativement ! PHOTO OBSESSION
Un
homme de 40 ans, développeur de photos, voue depuis des années une obsession
à une famille de clients qui lui apporte régulièrement leurs pellicules à
développer, et qui collectionne en secret certains de ces clichés pour vivre
leur bonheur par procuration. Une obsession grandissante qui pourrait aboutir
à la folie…! Durant 1h28, l’ambiance
du film alterne sans cesse entre légèreté et vive tension, ce qui met le
spectateur terriblement mal à l’aise. Dans le rôle phare, Robin Williams (ici
à contre emploi) paraît inoffensif, puis un peu inquiétant, avant de nous
glacer le sang par son obsession et son comportement. Cet homme recherche le
bonheur total et la perfection, et comme il ne peut pas les trouver dans sa
propre vie, il existe par procuration au travers d’une famille qu’il
considère comme parfaite. Une obsession qui va crescendo de jour en jour,
jusqu’au moment où un grain de sable va venir enrayer la machine. Leur
bonheur c’est son bonheur, mais si malheur il y a d’une part ou d’autre, elle
doit forcément rejaillir partout… Robin Williams est absolument fabuleux dans
ce thriller psychologique percutant signé Mark Romanek.
Un film qui permet surtout de décrypter l’idée de fantasme, au sens
obsessionnel du terme. Une histoire qui semble tellement « concrétisable », qu’elle nous oblige à la réflexion.
Le tout illustré par un extrait de la série animée « Les Simpson »
présente dans le film: « Mais qui voudrait me faire du mal ? Ce pourrait être la personne que tu soupçonne le moins… » ! LA PLANETE DES SINGES
Excellent divertissement familial, "La planète des singes" version Tim Burton aurait cependant pu mieux faire (Ca sent parfois trop fort la méga-super-ultra-giga production Hollywoodienne). Au chapitre des points positifs, sont à noter les superbes décors, et surtout les sublimes maquillages qui ont du faire endurer des heures de patience aux comédiens se trouvant en dessous. Excellente performance d'acteur de Tim Roth, terrifiant et criant de vérité dans le rôle du général Thade, et belle performance également pour le héros du film Mark Wahlberg; Les comportements humains sont bien représentés chez les singes: lâcheté, violence, sensibilité, traîtrise....; L'humour est présent à bonne dose sur les 2 heures que dure le film; Et surtout, le film nous propose une jolie réflexion sur la condition animale (puisque les rôles y sont inversés entre maîtres et animaux), notamment dans la scène où une jeune fillette est enfermée dans une cage, tel un hamster (cela nous choque, mais avons nous autant de compassion pour un chat ou un chien???). Et jolie formule, lors de l'enterrement de nombreux corps après une bataille: le chef guerrier déclare "Rien ne doit différencier la tombe d'un singe, de celle d'un homme" (un début de vision d'égalité entre homme et animal ???). Au niveau des points négatifs, je commencerais par (à mon sens) l'inutilité du personnage de Daena (incarné par la blonde top-model Estella Warren). Toutes les femmes "humaines" de la planète sont en effet vêtues de haillons, et la demoiselle se balade quant à elle en jupette sexy aussi courte que possible, chaussée d'une paire de bottes à lacets dernier cri, et armée d'un décolleté plus que généreux. Et je ne vous parle pas de sa coiffure "proprement décoiffée", et de ses lèvres badigeonnées du dernier rouge "pulpant" de chez l'Oréal. Non, vraiment ce personnage n'avait rien à faire dans le film, si ce n'est à conquérir et à émouvoir la gente masculine (le côté séduction a en tous les cas bien fonctionné sur moi (et je pense sur beaucoup d'autres),... c'est déjà ça !!!). Quelques scènes me semblent également plus qu'inutiles: comme par exemple la chute du jeune garçon qui frise de mettre en péril le plan du héros, ou encore les deux femmes "ennemies" dont l'une finira par sauver la vie de l'autre (tout cela est ultra-classique et convenu).... La dernière 1/2 heure du film est assez granguignolesque et baclée, et le final reste 100 000 fois moins bien réussi que celui du film original de Franklin J. Scraffner, ce qui fait que l'on a un peu plus de mal à comprendre le dénouement du film. La sobriété aurait peut-être été d'un meilleur effet...! Bref, "La planète des singes" version 2001 est un excellent divertissement bourré d'action, d'humour, d'effets spéciaux et de rebondissements, même si le dénouement nous laisse un goût amer de "ratage". On a tout de même passé un très bon moment de cinéma !!! PROMENONS-NOUS DANS LES BOIS
Le film n'a pas marché en salles car on nous l'a présenté comme le "Scream" à la française, alors qu'il s'agit d'un genre cinématographique bien à part. Mélange de thriller et de "Slasher movie", ce film de Lionel Delplanque avec Clotide Courau, Clément Sibony, Alexia Strési ou encore Vincent Lecoeur, est pour moi une jolie réussite qui nous envoûte du début à la fin, grâce à une musique, des images et des décors fascinants ! Un excellent produit à ne pas manquer! LE PERE-NOEL EST UNE ORDURE
Bon je ne suis pas sûr d’avoir beaucoup à argumenter tant ce film fait partie du patrimoine français. D’une pièce de théâtre à succès, Jean-Marie Poiré a fait un film culte au cinéma. Une équipe de comédiens exceptionnels, des répliques qui font aujourd’hui partie du langage courant (« C’est c’la oui ! »…) et un univers aussi barré que savoureux: c’est un sans faute ! Alors sortez les coquilles d’huîtres pour en faire des cendriers, commencez les slows sur « Destinée » et n’oubliez jamais que « Ca dépend » ça dépasse !!! Ah oui, je suis, ça donne envie ! Allez, si on se re-faisait une petite projection ce soir ??? (Retour à
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